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9 sept. 2013

Votation sur les épidémies : le débat est relancé ... bouclons le pour de bon !

Le nouveau journal de votation «NON à la Loi révisée sur les épidémies» (LEpr) vous informe véritablement au sujet de la votation du 22.9.13. Une grande partie de la population dont une partie des gens travaillent dans le domaine de la santé, ont soigneusement étudiés le texte concret de la Loi révisée et ont fait aboutir le référendum (presque 80'000 signatures). Ne croyez pas scrupuleusement les politiciens, bureaucrates et lobbyistes car si vous inspectez en personne la teneur exacte du texte de la Loi vous découvrirez une autre réalité. Cela vaut le coup parce que le texte réserve des surprises!

Moins de protection et davantage de diktat ! La LEpr met la Suisse sous tutelle de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et son Règlement Sanitaire Internationale (RSI) (LEpr Art. 80.3). L'OMS est contrôlé par les entreprises pharmaceutiques et financé par la fondation Rockefeller. Selon le RSI tout pouvoir est concentré auprès de l'OMS. La force prime sur le droit.
Si l'OMS, comme dans le cas de la grippe porcine, déclare une situation particulière (ou extraordinaire) (Art. 6.1.b + 7), le Conseil fédéral n'a plus le pouvoir d'intervenir et alors ne peut par prévoir ce que l'OMS va faire. Il suffit d'une situation particulière et l'OMS peut ordonner les cantons via l'OFSP (Art. 8.2 + 80.3 + RSI) d'imposer des vaccinations obligatoires et en masse (Art. 6.2.d + 22), des mesures ordonnées avec exécution par voie de contrainte (Art. 32 ff), des interdictions totales d’exercer votre profession (Art. 38), la fermeture de vos entreprises privées (Art. 40.b) et des amendes non limitées (Art. 83).

Non à l'explosion des coûts de la santé ! La LEpr va accélérer la hausse des primes d'assurance de santé. Pratiquement, toutes les modifications législatives depuis l'introduction de la Loi sur l'assurance maladie ont inexorablement entraîné une hausse du coût pour nous les citoyen(ne)s et de profits pour l'industrie pharmaceutique. L'obligation de se faire vacciner permet aux entreprises pharmaceutiques de vendre leurs vaccins, y compris les frais de publicité obligatoire avec l'argent de nos impôts. De plus le grand public se doit également de prendre en charge les coût élevés liés aux dégâts de santé sur un nombre incalculable de personnes (des coûts encore plus élevés liés à l'enseignement spécial de nos enfants des écoles et aux soins des personnes âgées etc.).

La propagande des morts de Berset (Weltwoche, voir fichier pdf): Le Conseiller Fédéral Alain Berset affirme dans le livret de votation concernant la révision de la loi sur les épidémies que 2’000 personnes meurent chaque année d'infections nosocomiales (en milieu hospitalier) en Suisse. L'avocat Markus Erb dénonce ce chiffre fantaisiste. Ces 2'000 décès de la propagande - ainsi que l’erreur très arrangeante concernant les droguistes - ont été imaginés par un groupe de travail qui, sous la houlette du porte-parole du CF André Simonazzi, a conçu et rédigé le fascicule des votations. La Chancellerie fédérale précise que toutes les informations factuelles ont été fournies par le département en charge du thème. Cela veut dire que c’est l’OFSP et le secrétariat général d’Alain Berset qui portent la responsabilité des faux chiffres et citations. Finalement, le Conseil Fédéral à validé le document sans vérifier la pertinence de son contenu.
Ce journal de votation vous expliquent pourquoi
- le «Non» protège mieux la population, 
- le «Non» s’impose également pour des raisons institutionnelles : Journal de votation: Pour cela le 22.9.13 NON à la loi révisée sur les épidémies

Lien alternativ: http://loi-epidemies-attention.ch/fr/journal-de-votation

Un NON clair et net à la révision totale de la Loi 

par Dr. phil. Henriette Güttinger, Dr. med. Susanne Lippmann-Rieder, Dr. iur. Marianne Wüthrich
La révision totale de la loi sur les épidémies (LEpr) représente une nouvelle tentative de priver, dans une large mesure, les cantons de leurs compétences concernant l’excellente santé publique suisse pour la soumettre au contrôle centraliste de la Confédération. Bien qu’en automne 2012 le Parlement ait rejeté la Loi fédérale sur la prévention, les mêmes exigences réapparaissent dans la LEp révisée : saper le fédéralisme et influer sur le comportement des citoyens par l’Etat. En procédant ainsi, on ne respecte pas la volonté du peuple. Les citoyens suisses prennent leurs responsabilités et ne veulent pas être influencés dans leur comportement. Ils veulent préserver les structures fédéralistes de la Suisse.

La LEpr et le RSI donnent des pleins pouvoirs à l'OMS et à l'industrie pharmaceutique ... Alors que la Suisse dispose déjà d'une bonne loi sur les épidémies !!
Dans la loi révisée sur les épidémies, la concentration du pouvoir auprès de l’OFSP est évidente. Selon le projet de loi, un simple office fédéral serait aux commandes dans le pays tout entier et pourrait agir à sa guise en tant que centrale de commande envers les cantons et la population. C’est du jamais vu en Suisse.
Selon la LEpr, l’OFSP pourrait imposer à toute la Suisse ses programmes nationaux (art. 5), il pourrait dicter aux cantons quelles mesures ils devraient édicter visant la population (art. 8) et devrait, selon le message du Conseil fédéral, organiser «des campagnes à large échelle afin d’influer sur les comportements» (p. 350). L’OFSP serait autorisé à recenser les données personnelles sur notre santé dans un système d’information électronique («fiches») et à les communiquer même aux autorités d’autres Etats ou à des organisations supranationales et internationales (art. 60, art. 62). Ce pouvoir exorbitant fait penser au «Comité de salut public» au temps de la Révolution française. Mais cela rappelle aussi les Etats totalitaires contrôlant les sphères les plus intimes de leurs citoyens; et depuis un certain temps, aussi le ministère américain de la Sécurité intérieure («Homeland Security»).


En clair cela signifie: en abolissant la séparation des pouvoirs et en dégradant les cantons au niveau d’auxiliaires d’exécution, la loi révisée sur les épidémies attribuerait à l’OFSP la puissance d’un despote absolu : l’OFSP déciderait des bases légales de la lutte contre les épidémies (fonction législative), tout en donnant des directives aux cantons, à la population, au personnel de santé et aux laboratoires sur ce qu’ils auraient à faire (fonction exécutive) et en fin de compte il «s’attribuerait» et «évaluerait» ses propres empiétements, s’appropriant ainsi le pouvoir judiciaire en la matière.
Sans avoir recours au droit d’urgence, le Conseil fédéral pourrait alors édicter des mesures coercitives. Ainsi le message du Conseil fédéral (p. 345): «En présence d’une situation particulière, le Conseil fédéral aurait désormais la compétence de déclarer obligatoires des vaccinations pour certains groupes de population.»
Avec l’art. 6b de la LEpr, l’OMS recevrait pour la première fois une compétence de décision en Suisse, ancrée dans le droit suisse.


Avec cette loi l’Etat coercitif, c’est-à-dire une dictature de santé, s’installerait. Du point de vue juridique chaque vaccination (injection) est une blessure corporelle.12 C’est pourquoi chacun doit décider librement, s’il veut se faire vacciner par un médecin de confiance. Les gens qui ne veulent pas de vaccinations, pour des raisons personnelles, mentales ou religieuses, doivent être respectés dans leur décision. Veut-on assurer, avec un appareil de coercition centralisé, que les articles 6 et 21 soient imposés contre la volonté de l’individu? Au sein de la population, la grande majorité se prononce en faveur de vaccinations raisonnables, mais contre des vaccinations obligatoires.

12    «La médecine d’aujourd’hui traite le patient comme un être majeur. Il doit donc être informé par le médecin traitant, avant toute intervention, des risques encourus et pouvoir donner en toute liberté son entier accord. Cette obligation d’information et la liberté de donner son accord doivent être valables aussi en cas de vaccination. Donc des vaccinations en masse, et obligatoires, posent un problème en démocratie. Aujourd’hui la confiance est tellement mise à mal dans de nombreux domaines qu’on ne peut se permettre le luxe d’étendre ce phénomène au domaine médical.» Horizons et débats du 24/8/09.

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