Qui sont les Créatifs Culturels ?

6 pôles de valeurs :
- L'écologie ; le bio, la consomm'action
- La reconnaissance des valeurs féminines
- Être plutôt que paraître et avoir
- L'ouverture multiculturelle
- La connaissance de soi ; la vie intérieure
- L'implication sociale


Ce réseau a pour objectif la mise en lien de tous ceux qui partagent ces mêmes valeurs :
Il fonctionne par l’apport de chacun, c’est un espace d’échanges, de partages et de co-créations.
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4 mai 2018

Pesticides Interdit en UE : un combat de gagné !

Nous venons de remporter l'interdiction totale de pesticides tueurs d'abeilles dans les 28 pays de l'UE!!! 

Le combat a duré 7 ans ! Et ce résultat est vraiment ÉNORME : Ce n'est pas juste un tournant dans la lutte mondiale pour sauver les abeilles -- il s'agit de l'interdiction des insecticides les plus utilisés au monde, ce qui met les industriels au défi de développer un nouveau modèle, celui d'une agriculture non-toxique ! 

L'Union européenne a décidé, vendredi 27 avril 2018, d'élargir l'interdiction de trois néonicotinoïdes, des pesticides jugés dangereux pour les abeilles, à toutes les cultures en plein champ, au nom de la défense de la biodiversité et de l'environnement.

Avaaz et ses membres ont affrontés les plus grandes compagnies agrochimiques du monde et fait feu de tout bois : une pétition de 5 millions de signatures, un financement participatif pour des scientifiques... ils sont même allés jusqu'à contacter un ministre sur le tarmac de l'aéroport ! 

Pour contrer la noria d'études financées par les entreprises de l'industrie chimique, près de 150 000 membres d'Avaaz du monde entier ont donné plus de 2,5 millions d'euros (!!!) pour financer les campagnes et la recherche sur les abeilles! Ensemble, nous avons soutenu des études indépendantes cruciales menées par d'éminents scientifiques puis les avons portées à l'attention des principaux protagonistes avant le vote. Au final, l'EFSA, l'Autorité de sécurité alimentaire de l'UE, s'est elle-même prononcée en faveur d'une interdiction. 

Bayer, Syngenta (& CO) n'ont qu'à se gratter ! Votre monde est pourri et court à sa perte !!

... Aussi, ne nous reposons pas sur nos lauriers ... 
ils ont encore, malheureusement, plus d'un tour dans leur sac 
pour essayer de nous contrer et assouvir leur soif de destruction ...


Pour certains apiculteurs, il faut aller encore plus loin.


"Je ne suis pas soulagé du tout par cette décision aujourd'hui de suppression des néonicotinoïdes, sur laquelle nous nous battons depuis 20 ans. Car les trois substances interdites ont été remplacées par d'autres pires encore, notamment le thiaclopride, et le massacre des abeilles continue", a avancé José Nadan, secrétaire du syndicat des apiculteurs professionnels de Bretagne, et membre de la Fédération française des apiculteurs professionnels.

ON LÂCHE RIEN !!

29 mars 2018

Pour une Suisse libre de pesticide



La procédure pour récolter 100’000 signatures a débutée fin 2016. Nous avons besoin de votre soutien pour que ce projet se réalise et qu’ensemble nous changions de paradigme.
Par l’interdiction de l’usage et de l’importation des pesticides sur le territoire Suisse, nous créons les conditions-cadres nécessaires pour disposer d’une agriculture durable et respectueuse de la santé publique.

Réorienter les enjeux

Aucun commerce ne prévaut sur la santé, réorientons les enjeux économiques en les recentrant sur l’humain et l’environnement.


Initiative citoyenne

Née d’un mouvement citoyen apolitique, cette initiative demande simplement à pouvoir se nourrir et consommer sans conséquences négatives pour la santé.

Initiative A SIGNER et à faire tourner : jusqu'au 29 mai 18 !

1 FEUILLE PAR CODE POSTAL


SOURCE

SOURCE & INFOS : www.future3.ch
(Inititative en d'autres langues)

17 déc. 2016

Alerte à la population UE



La directive sur les secret des affaires est la dernière étape d'un plan élaboré dans le plus grand secret par leurs lobbies, main dans la main avec la Commission européenne, pour garantir que ni les citoyens, ni les chercheurs indépendants ne viendront plus se mettre en travers de leur chemin lorsqu'ils commercialisent des pesticides nocifs pour les pollinisateurs, l'environnement ou même la santé humaine.

Grâce à la directive sur le secret des affaires que l'Union européenne s'apprête à faire passer (1), elle est désormais en droit de le faire : rien ni personne ne pourra plus l'obliger à fournir ces informations pourtant capitales pour la santé de millions d'individus – sous prétexte qu'elles contiendraient des données précieuses qui assureraient des bénéfices confortables et durables à l'entreprise en question !
C'est une offensive sans précédent contre notre droit à l'information
et notre droit à protéger notre santé et notre environnement.


« Ce que veulent obtenir les lobbies aujourd'hui, indique le texte de Pollinis, c'est que toutes ces pratiques moralement indéfendables soient officiellement gravées dans le marbre d'une directive européenne qui rende toute contestation et tout recours juridique impossible à l'avenir. 

Comment les multinationales font-elles pour imposer si facilement leur volonté à tout un peuple ? C'est difficile à croire, mais : La directive sur les secret des affaires est la dernière étape d'un plan élaboré dans le plus grand secret par leurs lobbies, main dans la main avec la Commission européenne, pour garantir que ni les citoyens, ni les chercheurs indépendants ne viendront plus se mettre en travers de leur chemin lorsqu'ils commercialisent des pesticides nocifs pour les pollinisateurs, l'environnement ou même la santé humaine.

Pendant plus de trois ans, les lobbies ont dicté, quasiment ligne par ligne, leur loi à la Commission européenne.L'association Corporate Europe Observatory, qui milite contre l'emprise des lobbies au sein des institutions européennes, a suivi ce processus. Ce que montre son rapport est édifiant... »


VIDEO : Comment l'industrie agrochimique et l'Europe sont en train de verrouiller le système, pour empêcher les citoyens de s'informer sur les pesticides dangereux.



TOUS ENSEMBLE, FAISONS BARRAGE
À LA DIRECTIVE DES LOBBIES !




19 mars 2016

Néonicotinoïdes interdits en France dès 2018

Notre mobilisation a payé !

Au terme d'un débat de plus d'une heure, les députés français ont adopté cette nuit un amendement interdisant tous les pesticides néonicotinoïdes tueurs-d'abeilles sur l'ensemble du territoire français à partir de janvier 2018 !

Pour tous les défenseurs des abeilles, de l'environnement, et d'une agriculture propre et pérenne, c'est une victoire sans précédent : pour la première fois, nos arguments ont été plus forts que ceux de l'agrochimie !
Et bien que le texte doive encore être voté au Sénat en deuxième lecture par des sénateurs qui sont majoritairement POUR les pesticides tueurs d'abeilles...

Bien que l'interdiction ai été repoussée en 2018 au lieu de janvier 2016 comme il avait été prévu initialement... et après les élections présidentielles, et que le risque soit bien réel désormais de voir les prochains politiques aux commandes botter l'interdiction en touche...

... C'est tout de même une première étape décisive que nous venons de remporter : la victoire est désormais à notre portée !

Nos idées ont progressé de façon extraordinaire en quelques mois seulement... il a désormais été acté au Parlement, deux fois de suite, que les néonicotinoïdes sont des poisons et qu'ils doivent être interdits au plus vite dans l'intérêt de tous. Et les médias en parlent désormais comme s'il était normal de les interdire, alors que la plupart d'entre eux ne connaissaient même pas leur existence il y a encore un an...
C'est une victoire sans précédent des citoyens face aux grands lobbies de l'agrochimie sur le plan des idées, et qui pourrait ouvrir la voie vers une remise en cause globale du système au niveau européen.

L'enjeu est gigantesque.
Les colonies d'abeilles qui résistent tant bien que mal aux cocktails d'intrants toxiques qui sont déversés dans les champs sont déjà trop fragilisées pour supporter le même traitement pendant plusieurs années encore.

Et que dire des agriculteurs, qui s'endettent pour payer des pesticides qui polluent leurs champs et les nappes phréatiques et qui bientôt, on le sait, ne seront même plus capables de protéger efficacement les cultures contre les attaques de ravageurs ?

Qu'adviendra-t-il quand les abeilles auront été décimées, elles qui sont responsables de la reproduction de 80 % des plantes que nous utilisons ou consommons, et que l'agriculture ne sera plus à même de produire assez de nourriture pour toute la population ?

Arrêtons le massacre, dès maintenant.

Pour pouvoir mener à bien la stratégie que je vous ai détaillée plus haut, et faire face aux dépenses nécessaires, nous avons besoin de réunir rapidement un budget de 70.000 euros.
C'est une somme, j'en suis très conscient. Mais il suffit que 2000 personnes donnent 35 euros pour que ce budget soit bouclé et que nous puissions démarrer dès maintenant cette stratégie pour contrecarrer les manœuvres des lobbies à Bruxelles, et mettre un terme à plus de vingt années de massacre des abeilles au profit de l'industrie agrochimique.

26 déc. 2015

Mieux connaitre les abeilles


La disparition des abeilles et des autres insectes pollinisateurs 

a un impact catastrophique sur l'agriculture mondiale 


PROTÉGEONS LES 
en continuant à lutter contre l'agriculture chimico-toxique!!

2 juin 2015

Conférence sur les abeilles

A l’écoute de l’abeille... 

Pour une apiculture sauvage mais contrôlée. 

Impacts des pesticides sur les insectes.

Francine Golay nous invite à partager ses découvertes sur les comportements des abeilles. Elle étudie ses insectes depuis plusieurs années, en favorisant une approche sauvage sans influences humaines pour vous faire découvrir leur intimité et vous emmener sur les voies de l'essaimage. Malheureusement les agressions multiples, particulièrement celles des pesticides, ont pris une place prépondérante dans ses recherches, les agonies des abeilles étant intolérables et inacceptables. Cela lui permettra de démystifier les raisons du déclin de l'abeille mais aussi de tous les insectes et de la faune. Elle nous propose des solutions simples et très efficaces notamment pour les parasites, dont le fameux varroa, et leurs maladies. L'éventail est très vaste et vous ne regretterez pas de vous être déplacés si possible avec vos amis. Le tout est filmé et photographié, même au microscope." 
                 
OU ? Rive Gauche Quai de la Thielle 3,  1400 Yverdon les Bains 
QUAND ? Mercredi  3 juin 2015 à 20h 
Conférence en français par Francine Golay, Cheyres.
Entrée libre, collecte

Les pesticides ...

bombe à retardement

VIDEO : Emission Qu'est-ce qu'elle a ma girl  (juin 15)

Avec:
  • Françoise Minarro, porte-parole biodiversité et toxique Greenpeace
  • Francine Golay, biologiste, chercheuse de terrain et apicultrice.
  • Sara Gnoni, conseillère environnementale Panswiss.
Abeilles et pesticides
  • De nos jours, on observe une importante baisse du nombre d’abeilles sauvages et domestiques.
     
  • Les conséquences sont de l’ordre de la biodiversité mais également de l’alimentation puisque les récoltes sont fortement affectées par ce déclin.
     
  • Des études scientifiques démontrent que ce déclin est dû à l’agriculture industrielle et notamment à l’utilisation des engrais et pesticides chimiques, à l’intensification de l’utilisation des sols, aux maladies et parasites ainsi qu’aux changements climatiques.
     
  • Les répercussions sur l’environnement sont multiple : les colonies d’abeilles sont détruites, détérioration des terres, émission élevée de Co2…
     
  •  Greenpeace propose une solution alternative  à l’agriculture industrielle : l’agriculture écologique. Les avantages de cette solution : Les aliments sont sains et dépourvus de produits chimiques,  les récoltes sont suffisantes, la préservation des terres atténue les dérèglements climatiques. On utilise donc la nature à bon escient.
     
  • Les initiatives politiques : Les mesures agro-environnementales ont été mises en place par l’UE dans les années 1990 afin d’améliorer la biodiversité des terres agricoles. D’après de nombreuses études, ce programme a été bénéfique pour la prolifération des abeilles et cela essentiellement au sein des exploitations entourées d’un paysage naturel.
     
  • Eliminer les pesticides des exploitations agricoles. Comment ?: Utilisation des ennemis naturelsdes parasites. C’est à dire en renforçant les habitats naturels et semi-naturels autour des exploitations, en préservant la bonne santé des sols, en aménageant différentes plantes et herbes, en utilisant des insecticides naturels.
     
  • L’éradication des parasites n’est pas totale. Même s’il existe un lien étroit entre la baisses des insectes ravageurs de plantations et l’utilisation d’ennemis naturels, d’autres efforts restent à fournir pour d’avantage d’efficacité.
Sonnette d’alarme sur les pesticides !
Depuis quelques années de nombreuses études scientifiques pointent du doigt l’utilisation deproduits chimiques dans les exploitations agricoles. Après l’OMS, c’est maintenant l’EASAC(European Academies Science Advisory Council) qui pointe du doigt une certaine catégorie de pesticide à l’origine de la disparition des abeilles et de sa répercutions sur la biodiversité. De plus, ces recherches affirment que d’autres organismes seraient également touchés par ces produits chimiques. La société baloise « Syngenta » produit ces pesticides nocifs mais suite aux avertissements des différentes organisations, la Suisse a partiellement limité l’utilisation de ces produits. 
En Suisse…
L’organisation PanSwiss a le projet et l’ambition de changer notre comportement afin d’être d’avantage en adéquation avec l’environnement.  Leur principale volonté  est une alimentation saine qui nécessite la non utilisation de pesticides. L’action de PanSwiss se veut environnementale avec la protection des sols et de la biodiversité, culturelle avec une éducation préventive contre les effets nocifs des produits chimiques et également économique puisque l’organisation sollicite le développement des petites entreprises locales.
Pour aller plus loin…

23 janv. 2015

Appel à rencenser les abeilles sauvages

L'INRA et la Bergerie Nationale on besoin de votre aide pour recenser les populations d'abeilles sauvages et évaluer le rythme avec lequel elles sont en train de disparaître dans notre pays.
Ce projet c'est Apiformes. Il réunit une équipe scientifique dirigée par Bernard Vaissière, du laboratoire Pollinisation et écologie des abeilles de l'INRA, et plus de 25 lycées agricoles à travers toute la France, et le matériel d'analyse pour les chercheurs.

Un drame silencieux est en train de se jouer en ce moment même. Les conséquences pourraient se révéler catastrophiques pour  notre environnement, la biodiversité et l'avenir même de nos cultures et de notre alimentation, si nous n'intervenons pas rapidement. 
Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que les abeilles sauvages, qui assurent presque à elles-seules la reproduction et la survie de plus de 70% des plantes à fleurs à travers le monde, sont en rapide déclin – notamment en France et en Europe. 
Une espèce de plante à fleurs sur dix serait déjà menacée d'extinction en France (1). Une étude menée par ailleurs aux Pays-Bas et au Royaume-Uni a révélée qu'en 20 ans seulement, les plantes à fleurs dépendantes des insectes pour leur reproduction et leur survie avait purement et simplement disparues de plus de 20% des sites étudiés. (2) 
On ne sait toujours pas avec certitude si ce déclin est dû à l'utilisation massive de pesticides de plus en plus toxiques, aux méthodes de l'agriculture intensive, avec le recul de la biodiversité, la monoculture, la destruction des haies et le recul accéléré de leur habitat naturel. Ou à toutes ces causes en même temps. 
Mais ce qui est certain, c'est qu'il est dangereux de continuer à l'ignorer. Il faut dresser d'urgence un panorama des populations d'abeilles sauvages qui subsistent à travers tout le territoire et dresser l'inventaire de toutes les plantes qui en dépendent pour pouvoir prendre les mesures indispensables à leur conservation.
     
Sans elles, pas de fleurs dans les prés et les montagnes ; pas de buisson de mûres ou d'aubépines dans les campagnes, ni de forêts de chataîgners ou d'acacias, sans parler des dizaines de milliers d'espèces d'insectes, d'oiseaux et de mammifères qui en dépendent directement. Et sans parler des cultures et des productions agricoles. Une vaste étude menée par le Professeur Garibaldi et réunissant des équipes scientifiques dans près de 30 pays, a démontré que la production d'une grande partie des fruits et des graines avec lesquels nous pouvons nous alimenter de façon très variée, est désormais limitée parce que les fleurs ne sont pas suffisamment pollinisées.


C'est un projet indispensable pour notre avenir à tous, mais il a un coût. A l'heure actuelle, nous devons trouver très vite 45 000 euros pour payer les scientifiques, le matériel d'étude et d'observation pour les lycées, le matériel d'analyse pour les chercheurs... 
L'important, c'est que chacun puisse participer selon ses moyens. 
Pour apporter votre contribution financière au projet de recherche sur les pollinisateurs sauvages Apiformes, Faites un don cliquez ici.

Tout ce qu'on sait à l'heure actuelle sur les populations de pollinisateurs sauvages, c'est qu'il y a en France environ 930 espèces d'abeilles sauvages (4), et plus de 500 espèces de syrphes… (5) Et que tout ce petit monde est indispensable à la pollinisation :
 – géographiquement : la grande diversité des espèces et de leurs milieux naturels leur permet d'être présentes sur tous les territoires et dans tous les habitats, et pas seulement à proximité d'un rucher ; 
– qualitativement : certaines espèces de plantes ne peuvent pas être pollinisées par les abeilles domestiques, soit parce que leurs fleurs sont trop profondes pour la langue de ces abeilles (comme celle du chèvrefeuille par exemple..), soit parce que leurs fleurs doivent être vibrées pour pouvoir être pollinisées efficacement (comme celles des cyclamens ou des tomates) et que les abeilles domestiques ne sont pas capables de le faire.. 
Il y a même des espèces de plantes qui ne peuvent être fécondées que par une seule espèce d'insecte pollinisateur en tout et pour tout ! 
La grande majorité de ces petits insectes est irremplaçable. Y compris pour l'agriculture car on sait maintenant que lorsqu'ils sont présents en nombre suffisant, les cultures sont mieux politisées  et produisent des récoltes plus abondantes et de meilleur qualité qu'avec les seules abeilles domestiques.
Et pourtant, à force de détruire les friches, les haies et les bosquets, po ur transformer le moindre m2 de terre arable en champ de colza et autres grandes cultures, l'agriculture intensive anéantit petit à petit leurs habitats naturels. 
C'est une situation dramatique, qui nous conduit droit dans le mur. Mais tant qu'on aura pas de preuves tangibles, scientifiques, déterminant vraiment l'ampleur des dégâts, notre appel pour interpeller les autorités publiques continuera à résonner dans le vide.   

Références :
(2) Parallel Declines in Pollinators and Insect-Pollinated Plants in Britain and the Netherlands
J. C. Biesmeijer, S. P. M. Roberts, M. Reemer, R. Ohlemüller, M. Edwards, T. Peeters, A. P. Schaffers, S. G. Potts, R. Kleukers, C. D. Thomas, J. Settele, and W. E. Kunin
Science 21 July 2006: 313 (5785), 351-354. [DOI:10.1126/science.1127863]
(3) Wild Pollinators Enhance Fruit Set of Crops Regardless of Honey Bee Abundance L.A. Garibaldi, I. Steffan-Dewenter, R. Winfree, M.A. Aizen, et al. 2013. Science 339 (6127), 1608-1611.Published online 28 February 2013 [DOI:10.1126/science.1230200]
(4) Voir l'article "Apoïdes" sur http///www.discoverlife.org
J.P. Sarthou, P. Fromage, B. Genet, A. Vinauger, W. Heintz & C. Monteil. 2010.
SYRPHID vol. 4 : Syrphidae of France INteractive Data

17 déc. 2014

STOP NEONICS : la disparition des abeilles


Une vidéo qui vient d'être enregistré par l'équipe de Pollinis où est expliqué comment les abeilles disparaissent, à qui la faute, et comment nous pouvons agir pour arrêter l'hécatombe.

Pour voir la vidéo, cliquer ici

Nous n'acceptons pas que les institutions européennes mettent en danger notre alimentation et notre santé pour satisfaire les intérêts à court-terme de quelques entreprises agrochimiques qui fabriquent et vendent ces produits.

PETITION Européenne : ICI

2 oct. 2014

QUAND SYNGENTA PARLE DE CROISSANCE «DURABLE»

Syngenta est le plus grand producteur de pesticides au monde et le troisième plus grand producteur de semences. 
En septembre 2013, la firme bâloise a lancé en grande pompe son «Good Growth Plan», une feuille de route en six points pour une croissance responsable. Ce programme n’a pas jeté de poudre aux yeux de la DB, qui en a fait une analyse détaillée. Celle-ci montre que le ce plan est avant tout une vaste opération de relations publiques destinée à soigner l'image de l'entreprise. En effet, les objectifs, les mesures et les indicateurs définis par Syngenta ne garantissent pas qu’elle assume ses devoirs de diligence en matière de droits humains et de protection de l’environnement. La multinationale se garde bien d’aborder les questions fondamentales relatives aux conséquences négatives de ses propres produits et de sa politique d’entreprise. 

En 2013, les pesticides représentaient 75% du chiffre d’affaires de Syngenta. Dans son «Good Growth Plan», la firme bâloise ne remet pas en question la vente de produits hautement toxiques à des agriculteurs et agricultrices qui ne disposent souvent pas des moyens de protection et de la formation nécessaires pour les utiliser en toute sécurité. La pollution de l’eau engendrée par les pesticides et les problèmes causés par l’industrialisation de l’agriculture sont également passée sous silence.

Syngenta insiste notamment sur sa contribution à la sécurité alimentaire. Or, la firme bâloise réalise près de la moitié de son chiffre d’affaires avec des produits principalement destinés à nourrir le bétail ou à la production d’agro-carburants, et non à l’alimentation humaine.
Dans son plan, Syngenta propose par exemple d’aider les abeilles en plantant des champs de fleurs sauvages afin de favoriser la biodiversité. Elle se garde toutefois d’aborder les questions fondamentales relatives aux conséquences négatives de ses propres produits et de sa politique d’entreprise.
La mise en œuvre des Principes directeurs de l’ONU relatifs aux entreprises et aux droits humains est l’un des piliers centraux d’une politique d’entreprise responsable. Pourtant, Syngenta ne prend aucune mesure concrète pour assumer ses devoirs. L’analyse de la Déclaration de Berne montre que le «Good Growth Plan» est avant tout une vaste opération de greenwashing destinée à soigner l’image de la firme, plutôt qu’une stratégie visant à remettre en cause et à améliorer ses pratiques. A l’heure où de nombreuses organisations internationales appellent à un changement de paradigme dans l’agriculture, Syngenta freine ces réformes essentielles et défend ses intérêts économiques, sous couvert de durabilité.

26 févr. 2014

NON à la contamination des aliments !!

Menus toxiques : résultats détaillés de l'enquête



Voici une enquête qui présente la composition des menus de la journée ainsi que les substances recherchées et les laboratoires sollicités, de même que les sources qui nous ont permis d‟établir la classification des substances retrouvées comme susceptibles d‟être 
cancérigènes ou perturbatrices endocriniennes



En lien, sous chaque menu, les éléments détaillants les caractériques de ces subtances chimiques.


>> Petit déjeuner
28 résidus pour le petit déjeuner dont 21 cancérigènes possibles ou probables, 3 cancérigènes certains et/ou 19 perturbateurs endocriniens (PE) suspectés.
>>> les données complètes du petit déjeuner
>> Encas 
6 résidus pour l'encas avec 2 cancérigènes possibles et / ou 1 PE
>>> les données complètes de l'encas
>> Déjeuner 
33 résidus pour le déjeuner dont 17cancérigènes probables ou possibles, 4 cancérigènes certains et/ou 14 perturbateurs endocriniens (PE) suspectés.
>>> les données complètes du déjeuner
>> Goûter - Chewing-gum 
5 résidus pour le gouter avec 3 cancérigènes possibles et/ou 1 PE. Et 2 cancérigènes possibles et /ou 1 PE pour le chewing-gum pour enfant.
>>> les données complètes du goûter et du Chewing-gum
>> Dîner
>>> les données complètes du dîner




LISEZ LES ETIQUETTES !! 


TOXIQUE si présence de ces substances :
Des additifs / PCB ou polychlorobiphényles / Dioxines, furanes et PCB de type dioxine /
Métaux lourds / plastifiants (phtalates - Bisphénol A) / Les polybromodiphényléther (PBDE) / 

Les composés perfluorés (PFC) qui sont des produits chimiques synthétiques

Que sont les dioxines ?  Le terme de « dioxines » est un nom générique qui désigne deux grandes catégories de composés,  les polychlorodibenzodioxines (PCDD) et les polychlorodibenzofuranes (PCDF)   qui appartiennent à la famille des hydrocarbures aromatiques polycycliques chlorés (HAPC).

Les additifs doivent obligatoirement être mentionnés sur l'étiquette des denrées alimentaires :  soit en clair (par exemple : "poudre à lever : bicarbonate de sodium") ;  soit à l'aide d'un code précédé du nom de la catégorie (par exemple : "colorant E 102 ").  Le code utilisé est fixé au niveau européen. Il se compose de la lettre "E" suivie d'un numéro permettant d'identifier facilement la catégorie. Par exemple :  100 pour les colorants ; 200 pour les conservateurs ; 300 pour les agents anti-oxygène; 400 pour les agents de texture. La « Norme générale Codex pour les additifs alimentaires » (NGAA, Codex STAN 192-1995) stipule les conditions dans lesquelles des additifs alimentaires autorisés peuvent être utilisés dans tous les aliments, qu‟ils fassent ou non déjà l‟objet d‟une norme Codex. 

ICI toute l'enquête en détail, des substances chimiques dans notre alimentation  

Autres SOLUTIONS : 

- Mangez local, bio (permaculture, biodynamie,
ATTENTION : le label ne donne pas de garantie ... TOUJOURS VERIFIER !!!!

- Pelez et bien lavez vos fruits et légumes non bio pour réduire les pesticides 

- Mangez des produits frais plutôt que transformés

CONSOMMATEURS ... VOUS AVEZ LE POUVOIR DE CHANGER NOTRE ALIMENTATION ... 
Achetez en conscience !! Ne rendons pas l'impensable normal !!

14 févr. 2014

Nos Enfants nous accuseront


Voici une affaire qui nous concerne tous, SANS EXCEPTION ! 

Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face, a décidé de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.

Ce film dénonce les méfaits d'une mauvaise alimentation à base de pesticides dans nos assiettes ....


Alors VISIONNEZ et surtout PARTAGEZ !!!!!!


Ne remplaçons pas nos paysans par des molécules chimiques !!!

Pour que Monsanto et Consorts ne soient PAS LE FUTUR DE NOS ENFANTS !!!!

LE PEUPLE DOIT ARRÊTER DE CONSOMMER SANS PENSER ... 
LA VOLONTE POLITIQUE DOIT AGIR !! On a plus le droit de dire que nous ne savons pas !

PROTÉGEONS LE MONDE DE DEMAIN !!

20 nov. 2013

Comment jouer sur les mots et gagner du temps ... que l'on a plus !

cp_non-aux-pesticides-dans-ma-ville
Adoption au Sénat du projet de loi contre les pesticides à usage urbain et non professionnels 


L'écologiste Joël Labbé dépose une proposition de loi visant à interdire l’usage de pesticides par des collectivités publiques pour l’entretien de leurs espaces et par les particuliers.

Cette proposition, adoptée hier soir au Sénat par 192 voix pour et seulement 4 contre, marque une réelle avancée dans la prise de conscience de la nécessité de réduire l’exposition du public et des travailleurs aux pesticides. Durant les débats, les risques des pesticides ont d’ailleurs été unanimement reconnus par les différents intervenants, quel que soit leur bord, et l’exemple des jardineries Botanic, qui ont bannis de leurs rayons les pesticides de synthèse depuis 2008 suite à un travail avec Générations futures, a été évoqué par le Ministre de l’Environnement et la Sénatrice EELV Marie Blandin.

Cependant cette loi, qui devra encore être votée par l’Assemblée Nationale, n’est pas totalement satisfaisante. Ainsi, les délais octroyés pour son application nous semblent trop longs.
« Pourquoi attendre 2020 pour interdire l’utilisation par les personnes publiques et 2022 la mise sur le marché à des fins non professionnelles ? Ce délai ne va pas stimuler suffisamment précocement l’industrie pour la production d’alternatives et fait peser un risque sur ce texte, qui pourrait être attaqué avant cette date. » Regrette ainsi François Veillerette, porte parole de Générations Futures.
« De plus, un amendement adopté hier et déposé par le sénateur Socialiste Roland Ries prévoit une dérogation à l’interdiction d’emploi – en plus des produits de biocontrôle et des substances autorisées en agriculture biologique- pour les substances classées au niveau européen ‘à faible risque’.
Générations Futures déplore l’adoption de cet amendement vraisemblablement imposé par le gouvernement car il va permettre une dérogation au principe d’interdiction prévu dans cette loi pour des pesticides chimiques de synthèse qui pourront présenter un risque pour l’homme et/ou l’environnement, certes faible, mais réel. La notion de risque faible n’est d’ailleurs pas définie dans le Règlement de manière précise. » Précise François Veillerette.

Ref : la petite loi telle qu’adoptée le 19 11 : http://www.senat.fr/petite-loi-ameli/2013-2014/125.html
Contact presse: François Veillerette 0681646558 et Nadine Lauverjat 06 87 56 27 54

Source

22 juin 2013

A quoi ressembleraient nos supermarchés sans les abeilles ?

Comme souvent, une seule photo peut être plus parlante que de longs rapports. Dans une communication efficace, la chaîne de supermarchés américaine Whole Foods, spécialisée dans le bio et l’équitable, a imaginé à quoi ressembleraient nos étals si les abeilles venaient à s’éteindre. L'un de ses magasins, situé à Providence (Rhode Island), a temporairement enlevé tous les produits venant de plantes pollinisées par des abeilles et autres insectes pollinisateurs. Résultat : 237 des 453 produits proposés à l'accoutumée, soit 52 % des récoltes, ont disparu. Parmi eux : les pommes, oignons, carottes, citrons, brocolis, avocats ou encore concombres.
En réalité, un tiers de notre nourriture dépend des abeilles, rappelle l'enseigne de distribution. "Les pollinisateurs naturels sont un maillon essentiel de notre chaîne alimentaire. Plus de 85 % des espèces végétales de la terre, dont beaucoup composent les aliments les plus nutritionnels de notre alimentation, exigent des pollinisateurs pour exister. Pourtant, nous continuons à assister à un déclin alarmant de ces populations, regrette Eric Mader, directeur adjoint de la Xerces Society, une ONG qui protège les abeilles. Notre organisation travaille avec des agriculteurs pour les aider à recréer un habitat sauvage et adopter des pratiques moins intensives en pesticides. Ces stratégies simples peuvent faire pencher la balance en faveur de retour des abeilles."
Près d'un tiers des colonies d'abeilles aux Etats-Unis ont été décimées au cours de l'hiver 2012-2013, selon une étude réalisée par le ministère de l'agriculture américain et des associations professionnelles, publiée le 7 mai, qui souligne aussi les conséquences "désastreuses" pour une économie du miel qui pèse 30 millions de dollars outre-Atlantique.
Si les autorités américaines évoquent des raisons multiples, comme "les parasites, les maladies, les facteurs génétiques, une mauvaise nutrition et l'exposition aux pesticides", cette dernière est majoritairement citée par les scientifiques pour expliquer la surmortalité des pollinisateurs domestiques et sauvages (bourdons, papillons, abeilles sauvages, etc.).
L'Union européenne a ainsi annoncé, le 29 avril, la suspension pour deux ans, à compter du 1er décembre, de l'utilisation de trois insecticides impliqués dans ce déclin. Ces molécules, l'imidaclopride, le thiaméthoxame et la clothianidine appartiennent à la famille des néonicotinoïdes, insecticides parmi les plus utilisés au monde en agriculture et que l'on retrouve dans des dizaines de produits tels le Cruiser, le Gaucho, le Poncho ou le Cheyenne.
L'application de cette interdiction ne sera pas évidente tant ces substances persistent dans l'environnement, comme je l'avais expliqué dans un précédent papier. Mais elle est essentielle si l'on veut éviter de connaître la même réalité qu'en Chine, abordée par l'excellent documentaire Des abeilles et des hommes, où des milliers de paysans pollinisent les fleurs à la main, à partir de pollen qui leur est envoyé d'autres régions où les butineuses vivent encore.
Audrey Garric, journaliste au Monde.fr

13 juin 2013

Expertise de l'Inserm : pesticides néfastes pour notre santé officiellement reconnu par la recherche française

Suite à la lecture de l’expertise collective « Pesticides et santé » de l’INSERM (1), Générations Futures exhorte les pouvoirs publics à prendre des mesures fortes et rapides pour réduire l’usage des pesticides et exclure les plus dangereux d’entre eux.

Contexte. L’INSERM (Etablissement public de recherche à caractère scientifique et technologique) rend publique ce jour (une restitution est prévue aussi cet après-midi à l’Assemblée Nationale) une expertise collective (2) menée sur le thème « Pesticides et santé ». Ce document vise à répondre à la demande  de la Direction Générale de la Santé concernant les effets des pesticides sur la santé. Ce travail s’appuie sur les données issues de la littérature scientifique disponible et internationale en date du premier semestre 2012.

Présentation des résultats. Générations futures salue ce rapport qui vient confirmer le message que l’association diffuse depuis plus de 10 ans à savoir l’existence de multiples études scientifiques montrant des présomptions réelles de lien entre l’exposition aux pesticides et de nombreuses pathologies graves.

Le rapport de l’Inserm confirme en effet des « présomptions fortes ou moyennes » de lien entre l’exposition à des pesticides et : Lymphome Non Hodgkinien (LNH), cancer de la prostate, myélomes multiples, leucémie, Parkinson, Alzheimer, divers troubles cognitifs et des impacts sur la fertilité et fécondabilité.

Source et Plus de détail ICI