Qui sont les Créatifs Culturels ?

6 pôles de valeurs :
- L'écologie ; le bio, la consomm'action
- La reconnaissance des valeurs féminines
- Être plutôt que paraître et avoir
- L'ouverture multiculturelle
- La connaissance de soi ; la vie intérieure
- L'implication sociale


Ce réseau a pour objectif la mise en lien de tous ceux qui partagent ces mêmes valeurs :
Il fonctionne par l’apport de chacun, c’est un espace d’échanges, de partages et de co-créations.
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2 mai 2017

Conférence GE : Droit aux semences pour les paysans

"CONSERVER LE DROIT AUX SEMENCES POUR LES PAYSANS ET PAYSANNES; EXPÉRIENCES PRATIQUES AU SUD ET AU NORD"


Dans le cadre de la négociation au Conseil des Droits de l’Homme pour obtenir une Déclaration internationale pour les droits des paysans et paysannes, Uniterre, SWISSAID Genève et Pain pour le prochain vous offrent le 18 mai une occasion unique d’écouter des paysans de Suisse, de France, du Sénégal et d’Afrique du Sud.

Les paysannes et les paysans font face aujourd’hui à un conglomérat de 3 acteurs puissants, Dow-Dupont/Chemchina-Syngenta/Bayer-Monsanto, qui détiennent 75% du commerce international des semences. Dans cette configuration, comment les paysannes et les paysans s’organisent-ils pour conserver leur droit aux semences paysannes ?


Jeudi 18 mai, 19h, au Palais Eynard de Genève


En raison du nombre de places limitées, une inscription est nécessairereservation@uniterre.ch
Organisé par: Uniterre, Pain pour le prochain, FIAN-CH, Swissaid Genève, Action de Carême, Longo Maï, Cetim, World Council of Churches- Ecumenical Advocacy Alliance, International Baby Food Action Network (IBFAN-GIFA), HEKS/EPER, etc.
Avec le soutien de la FGC et de la Ville de Genève.

10 juil. 2015

Pas de brevets sur les plantes et les animaux!

En multipliant les demandes de brevet sur les plantes et les animaux, les multinationales agroalimentaires comme Syngenta ou Monsanto tentent de faire prévaloir leurs intérêts économiques partout dans le monde. La Déclaration de Berne,Swissaid et ProSpecieRara s’engagent au sein de la coalition d’ONG «Pas de brevets sur les semences» pour empêcher le brevetage du vivant. 
L'augmentation des brevets sur des semences et des plantes conventionnelles ainsi que sur des races d’animaux d’élevage représente une dépossession considérable des paysannes et des cultivateurs. Les agriculteurs n'ont plus le droit de conserver ni d'échanger les semences provenant de leur propre récolte, et les cultivatrices ne peuvent continuer à travailler avec les semences brevetées que de manière très limitée.
Depuis plusieurs années, l’Office européen des brevets (OEB) ne cesse d'étendre le champ de la brevetabilité et d’attaquer les interdictions existantes de brevets sur les espèces végétales et les processus biologiques. Notre sécurité alimentaire passe progressivement aux mains de quelques multinationales de l’industrie biotechnologique et chimique.
Face à cette tendance extrêmement préoccupante, la coalition internationale «Pas de brevets sur les semences» a lancé en mai 2015 une nouvelle pétition. Aidez-nous à faire pression sur le Conseil d’administration de l’Organisation européenne des brevets pour renforcer les interdictions existantes dans le droit européen des brevets!

17 déc. 2014

Recours des ONG contre le brevet climatique de Monsanto sur le soja

Monsanto a obtenu un brevet par lequel la multinationale américaine pourrait bloquer la recherche favorisant l’adaptation au changement climatique de variétés de soja. SWISSAID, la Déclaration de Berne et d’autres ONG de la coalition « No patent on seeds »* ont fait recours contre ce brevet auprès de l’Office européen des brevets, car il remet en cause le libre accès au génome permettant à des variétés existantes de soja de résister aux changements climatiques.

Le brevet en question (EP2134870) a été octroyé en février 2014 par l’Office européen des brevets (OEB) à Munich. Il concerne la sélection de variétés de soja particulièrement bien adaptées à différentes zones climatiques. Selon le texte de ce brevet, les besoins en eau et la période de maturation de 250 variétés « exotiques » et traditionnelles de soja sont testées au moyen de marqueurs génétiques. Ce brevet permet à Monsanto de revendiquer l’utilisation de centaines de séquences d’ADN issues de la diversité génétique naturelle des plantes.

Le recours se base sur un article de la Convention européenne sur les brevets qui interdit explicitement tout brevet sur les processus d’obtention d’une variété végétale. L’OEB interprète cet article de façon très étroite. Il estime en effet que s’il est interdit de breveter les processus classiques de croisement des espèces végétales et la sélection qui s’ensuit, la sélection effectuée avant le croisement est en revanche brevetable. Ce brevet sur le soja illustre parfaitement l’aspect très problématique de cette interprétation, qui favorise avant tout les intérêts des entreprises disposant d’une position monopolistique, telle Monsanto.

Comme le montre un rapport de la coalition « No patent on seeds », le nombre de brevets déposés sur des plantes et des animaux n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années. Cette évolution met en péril la diversité agrobiologique ainsi que la possibilité d’adapter la production alimentaire aux effets du changement climatique, ce qui représente une menace pour la sécurité alimentaire. C’est pourquoi la coalition demande à tous les Etats signataires de la Convention – parmi lesquels la Suisse – d’interdire la pratique actuelle de l’Office européen des brevets.


Davantage d’informations auprès de :

22 janv. 2014

Etude Séralini ... Monsanto pose ses pions de défense ! Ne soyons pas dupe !

Retrait étude Séralini : Monsanto cible le coeur de la science Independent Science News | Food, Health and Agriculture Bioscience News par Claire Robinson et Jonathan Latham, PhD, mai 2013

(...) Les rédacteurs en chef de revue ont beaucoup de pouvoir dans le monde de la science – un pouvoir qui porte avec lui des occasions d’abus. L’industrie des sciences de la vie le sait bien, et a œuvré pour accroître de plus en plus son influence et son contrôle sur l’édition scientifique. Cette stratégie, parfois poursuivie avec la coopération active des éditeurs, est efficace et flagrante. (...)

Passons rapidement à 2012, lorsque la revue scientifique Food and Chemical Toxicology (Food and Chemical Toxicology) a publié une étude causant un scandale international (Séralini et al., 2012). L’étude, menée par le Pr. Gilles-Éric Séralini de l’Université de Caen, suggérait qu’un maïs Monsanto génétiquement modifié (GM), et l’herbicide Roundup avec lequel il était cultivé posaient de sérieux risques pour la santé. Cette étude alimentaire de deux ans avait découvert que les rats nourris souffraient de lésions sévères au foie et rein, d’un accroissement de leur taux de tumeurs et d’une mort prématurée. L’herbicide (Roundup) et le maïs GM étaient tous deux des produits Monsanto. Corinne Lepage, ancienne ministre française de l’environnement, avait qualifié l’étude de « Bombe ». Par la suite une campagne orchestrée a été lancée pour discréditer l’étude dans les médias et persuader la revue de se rétracter. Beaucoup de ceux qui avaient écrit des lettres de critiques au Food and Chemical Toxicology (appartenant à Elsevier) avaient des conflits d’intérêt avec l’industrie des biotechnologies et ses groupes de lobbying, mais ces conflits ne furent pas divulgués. 

La revue ne s’est pas rétractée, mais quelques mois après, début 2013, elle a accueilli un nouveau « rédacteur en chef associé », pour les biotechnologies, Richard E. Goodman. Il s’agissait d’un nouveau poste, apparemment créé spécialement pour Goodman à la suite de « l’affaire Séralini ».
Richard E. Goodman est professeur spécialiste des allergies alimentaires au Food Allergy Research and Resource program de l’Université du Nebraska. Mais il est également ex-employé de Monsanto, où il a travaillé entre 1997 et 2004. Lors de son séjour chez Monsanto il a évalué le caractère allergène des semences transgéniques de l’entreprise, et publié pour le compte de l’entreprise des articles sur le risque allergène et les problèmes de sécurité relatifs aux produits alimentaires GM (Goodman and Leach, 2004).

Jusqu’à février 2013, il n’y avait aucune trace de relation entre Goodman et la revue. Sa désignation extrêmement rapide, directement au niveau du bureau éditorial principal, pose des questions importantes. Monsanto décide-t-elle désormais des articles qui seront publiés ou non sur les biotechnologies à la Food and Chemical Toxicology ? Et cela fait-il partie d’une tentative par Monsanto et l’industrie des sciences de la vie de prendre le contrôle du monde scientifique ?

Faire un amalgame entre une seule revue et l’ensemble de « la science » peut sembler exagéré. Cependant la publication contrôlée par les pairs dans l’esprit de la plupart des chercheurs fait bien autorité en science. Une fois qu’un article est publié dans une revue académique, il est intégré dans le corpus des savoirs orthodoxes, où il rejoint la découverte de la tectonique des plaques et la structure de l’ADN. Toute autre recherche, peu importe qu’elle soit novatrice ou exacte, n’est pas considérée. Comme l’a formulé avec mordant un chercheur à propos des données de sécurité sous « secret commercial » formant la base du processus d’homologation des produits chimiques et aliments génétiquement modifiés : « Si ce n’est pas publié, ça n’existe pas ».

Les liens de Goodman avec l’ILSI
Les affiliations avec l’industrie du nouveau vigile de la Food and Chemical Toxicology pour les articles concernant les biotechnologies ne se limitent pas à son emploi direct chez Monsanto. Goodman est activement et régulièrement impliqué dans les activités de l’International Life Science Institute (ILSI). L’ILSI est financé par les entreprises multinationales GM et agrochimiques, y compris Monsanto. Il développe des méthodes d’évaluations des risques complaisantes à l’égard de l’industrie visant les aliments GM et contaminants chimiques alimentaires, et les insère dans les règlementations gouvernementales. L’ILSI se présente comme un organisme à but non lucratif, mais son infiltration des agences de réglementation est devenue hautement controversée en Amérique du Nord et en Europe. En 2005, des associations et des syndicats américains ont écrit à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) afin de protester contre l’influence de l’ILSI sur les standards sanitaires internationaux régissant l’alimentation et l’eau potable. En conséquence, l’OMS a interdit à l’ILSI de participer à ses activités concernant la définition des standards sanitaires, en raison de ses sources de financement. Et en Europe en 2012, Diana Batani, alors présidente du conseil d’administration de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), a dû démissionner en raison de son implication de longue date non déclarée dans les activités de l’ILSI (Robinson et al., 2013).
La nomination de Goodman à Food and Chemical Toxicology est également surprenante par le fait que cette revue possède déjà une expertise en sécurité des aliments GM. L’un des quatre rédacteurs en chef, José L. Domingo est professeur de toxicologie et de santé environnementale, et auteur de deux études exhaustives sur la sécurité des aliments GM (Domingo, 2007 ; Domingo and Bordonaba, 2011). Ces deux études ont été sceptiques sur la thèse de la sécurité des OGM. Donc, si la raison pour laquelle la Food and Chemical Toxicology a besoin d’un « rédacteur en chef associé pour les biotechnologies » est loin d’être claire, on voit par contre parfaitement bien pourquoi Monsanto aurait intérêt à s’assurer que « l’affaire Séralini » ne se répète jamais. (...)

Ces exemples montrent que la menace pesant sur l’édition scientifique de la part de l’industrie est bien réelle. Les opportunités de publication de vues critiques dont disposent les chercheurs sont rares. Cela est particulièrement vrai pour les revues très prisées que les médias consultent, et qui donc influencent l’opinion publique. 

Tout aussi problématique est le fait que peu d’institutions scientifiques soutiennent les chercheurs dont les découvertes contredisent les positions de l’industrie, comme Chapela l’a constaté lorsque l’université de Californie à Berkeley a tenté de lui refuser un poste suite à son étude controversée sur le maïs GM. De même pour les sources de financement, qui ont encore plus tendance à se faire rares pour ces chercheurs. 
Par conséquent la plupart des financements pour la recherche en biosécurité se retrouve chez les chercheurs liés à l’industrie: Cela affecte directement la qualité de la science produite. Une étude récente sur la littérature scientifique a montré que la plupart des articles concluant que la nourriture provenant d’OGM égalait la normale étaient rédigés par les entreprises productrices d’OGM ou leurs associés (Domingo and Bordonaba, 2011). Ce n’est pas une coïncidence si la Norvège, un pays exempt de lobby agro-industriel, accueille l’unique institut sous financement public du monde, avec la mission de mener des recherches sur les conséquences environnementales, sanitaires et sociales de l’ingénierie génétique.

Il existe en principe des moyens, au sein du système existant, de mitiger ou neutraliser l’influence de l’industrie sur la possibilité des scientifiques à publier des études indépendantes et critiques. Le premier de ces moyens est la transparence de l’édition. Les rédacteurs en chef de revues doivent adopter les recommandations du COPE (Committee on Publication Ethics) et divulguer la totalité des conflits d’intérêt parmi le personnel et les responsables de publication. Toujours en accord avec ces recommandations, les pairs réviseurs devraient être sélectionnés de façon à éviter les conflits d’intérêt. Si cela se révèle impossible, en raison du nombre de brevets et recherches financés par l’industrie, alors il convient de prendre soin de sélectionner un panel équilibré représentant une pluralité de points de vue. La revue Food and Chemical Toxicology est membre du COPE, mais ne publie pas d’informations sur les conflits d’intérêt des responsables de publication, et sa désignation de Goodman en remplacement de Domingo montre qu’elle ne cherche pas à les éviter. Il pourrait bien être nécessaire de repenser de façon critique l’ensemble du concept de révision par les pairs. (...) 

L’objectif est de permettre aux praticiens médicaux de prendre des décisions cliniques bien informées. Les critères de révision sont établis à l’avance de manière transparente, laissant moins de place aux révisions tendancieuses. Si des désaccords surviennent, il est facile d’en identifier le motif puis de résoudre le problème. Cochrane met également en oeuvre des règles de prévention des conflits d’intérêt parmi les réviseurs et le conseil de rédaction. L’approche Cochrane est largement respectée, et les leçons que la médecine basée sur les preuves a tiré à propos des conflits d’intérêt et la résistance aux pressions de l’industrie se trouvent aujourd’hui appliquées dans d’autres domaines, tels que l’exposition aux dangers environnementaux (Woodruff et al., 2011). Il n’existe aucune raison pour laquelle les revues scientifiques, y compris celles publiant des recherches sur les semences OGM, ne pourraient pas utiliser des méthodes similaires pour évaluer les articles, de façon à ce que moins de discrétion soit accordée aux experts montrant des conflits d’intérêt. L’application de tels principes suppose un fort soutien de la part de la communauté scientifique en faveur d’une science indépendante. Cependant il se pourrait qu’un tel soutien n’existe pas en-dehors de la recherche médicale.

(...) De ce fait, la direction de Food and Chemical Toxicology a outrepassé en interne les principes traditionnels appartenant à la culture de l’édition scientifique. Simultanément, deux autres revues académiques majeures ont servi de plates-formes à leurs rédacteurs en chef pour perpétrer des abus non fondés et non scientifiques sans que cela ait une répercussion quelconque sur leur carrière. Marshall demeure aujourd’hui responsable de publication chez Nature Biotechnology. Le fait que les rédacteurs en chef de revues ne soient nullement sanctionnés pour un tel comportement suggère que la recherche indépendante chez les scientifiques n’a pas encore gagné toute son importance et que le principe de responsabilité dans le monde de l’édition scientifique peine à exister.
Il semble improbable que les revues scientifiques s’attaqueront de leur propre chef aux carences trouvées chez Food and Chemical Toxicology et ailleurs. Cela impliquerait de se confronter au problème fondamental qui est que la science académique aujourd’hui gagne largement sa vie en exploitant les conflits d’intérêt. Les universités offrent des consultations « indépendantes » aux gouvernements tout en acceptant de l’argent d’entreprises pour la « recherche ». Les entreprises distribuent cet argent aux universités, non pour la connaissance qu’il permettra de produire, mais plutôt en tant que rétribution de l’influence qu’il permettra d’acheter. (...)

Si aucune réforme radicale n’est engagée, la publication révisée par les pairs, que beaucoup considèrent comme la caractéristique fondamentale de la science, aura subi une inversion remarquable. Depuis ses origines en tant que garantie de qualité et d’indépendance, elle sera devenue un outil d’imposition d’une vision, celle de la science d’entreprise, parvenue à un contrôle total. Richard Goodman, le nouveau rédacteur en chef associé de la revue Food and Chemical Toxicology pour les biotechnologies, possède à présent le pouvoir de ne jeter du haut des escaliers que les articles estampillés « approuvé par l’industrie ».

Traduction de l’anglais de Nadia Collot
Article provenant du Independent Science News | Food, Health and Agriculture Bioscience News : http://splashurl.com/nmo4t33 // Url de l’article 

7 déc. 2013

PETITON contre le partenariat transpacifique

Voilà que hier je postais une info sur TAFTA ... aujourd'hui je reçois la pétition contre ce coup d'Etat orchestré par les entreprises ...

Le partenariat transpacifique (PTP, ou TPP en anglais) est un immense accord ultrasecret passé entre douze grands pays, qui s’apprêtent à donner aux entreprises un pouvoir inouï : celui de faire appel à de nouveaux tribunaux internationaux pour attaquer en justice les gouvernements qui adoptent des lois qui nous protègent mais réduisent leurs bénéfices! Et cela peut avoir des répercussions dans tous les domaines, de l’étiquetage des aliments contenant des OGM à la liberté sur Internet. 
Douze pays sont sur le point de signer un accord commercial permettant aux entreprises de les attaquer en justice pour abroger les lois qui nous protègent mais réduisent leurs bénéfices! Cela peut avoir des répercussions dans tous les domaines, de la liberté sur Internet à l’étiquetage des aliments contenant des OGM. À moins de 48 heures de la fin des pourparlers, trois pays hésitent, et s’ils se retirent immédiatement, tout pourrait s’effondrer. 
Inondons les dirigeants chiliens, néo-zélandais et australiens de nos appels à la résistance, si nous les inondons d’appels à résister.

WikiLeaks a fait fuiter les documents de travail et une vague d’opposition est en train de se soulever très rapidement, mais les pays signataires se dépêchent afin de signer d’ici 48 heures.

POUR EN SAVOIR PLUS :Quand WikiLeaks menace un traité économique (Les Echos)
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0203144680631-quand-wikileaks-menace-un-traite-economique-631946.php

Mondialisation : le grand dessein d'Obama (Le Point)
http://www.lepoint.fr/editos-du-point/nicolas-baverez/mondialisation-le-grand-dessein-d-obama-05-12-2013-1764988_73.php

Le traité transatlantique, un typhon qui menace les Européens (Le Monde diplomatique)
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/WALLACH/49803
 

Le Partenariat transpacifique, nouvel outil de l’hégémonie de Washington (Mémoire des luttes)
http://www.medelu.org/Le-Partenariat-transpacifique  

L’entente commerciale la plus préjudiciable de toute l’histoire en matière d’accès aux médicaments (MSF.ca)
http://www.msf.ca/fr/campaigns/partenariat-transpacifique/  

The Trans-Pacific Partnership treaty is the complete opposite of 'free trade' (en anglais) (The Guardian)
http://www.theguardian.com/commentisfree/2013/nov/19/trans-pacific-partnership-corporate-usurp-congress 
Source : Avaaz 

26 nov. 2013

Monsanto emmenage à Morges !

FlyerOGMbeeuurk

Monsanto et sa firme vont déménager à Morges à la place de l'entreprise Logitech, et ce dans la plus grande discrétion ...
Il n'y a d'ailleurs que très peu, voir pas d'informations sur le sujet !

Et bien nous on le sait et on en parle !!!!


25 oct. 2013

Triomphe de la bêtise sur l'intelligence

A l'heure où des paysans se suicident de par le monde sous les pressions et les conditions des grosses entreprises. Où d'autres s'écroulent sous les dettes parce que soumis à des amendes dont les sommes dépassent l'entendement !!!

A l'heure où la Terre souffre et s'épuise à force d'être manipulée, dirigée et dépossédée de ses richesses ... 

De l'autre côté du globe, on se félicite des avancées technologiques ... 
Et qui plus est ... A l'inverse d'être choqué par les méthodes et l’inhumanité des ces grosses entreprises ... 
Il parait alors normal de mélanger nature et science à des fins monétaires ... et d'en féliciter les bourreaux eux-même !!!! Même si leurs actions contribuent à la perte des espèces vivantes !!!!!! 

L'abération du siècle a été formulée, sans aucune honte
Cette année, le célèbre prix World Food Prize (prix mondial de l’alimentation) a été décerné à un scientifique de Monsanto, pour ses recherches sur les OGM. La biotechnologie végétale aurait permis de lutter contre la pauvreté et la faim dans le monde, en plus d'être une mode de culture durable. Ironique ? Hélas, non.

Source 

Consécration pour les partisans des OGM : l’une des têtes pensantes de Monsanto, Robert T. Fraley, a reçu le 17 juin dernier, le World Food Prize (Prix mondial de l’alimentation) 2013. Ce prix, décerné par la fondation éponyme, récompense « les individus qui contribuent à améliorer la qualité, la quantité et la disponibilité de nourriture présente dans le monde ». Le vice-président du semencier américain partagera donc la coquette somme de 250 000 dollars (191 000 euros) avec deux autres figures historiques de la recherche sur les semences transgéniques : le spécialiste belge des biotechnologies Marc Van Montagu, et la chercheuse et membre fondatrice de Syngenta, Mary-Dell Chilton, également lauréats.

Source

Pour un prix qui prétend honorer les hommes qui contribuent à une alimentation à la fois plus nutritive et durable dans le monde, l’objectif est raté sur les deux points. Explications...

Comment peut on recevoir le "World Food Prize 2013", lorsqu'on trafique des semences pour qu'on ne puisse pas les replanter l'année suivante et ainsi rendre les agriculteurs dépendants ?
 
Comment peut-on recevoir un tel prix quand l'agent Orange a tué des dizaines de milliers de personnes durant la guerre du Vietnam?
 
 Quand en parallèle de ses activités de généticien fou on achète la plus grande armée de mercenaires au monde : Blackwater.
 
Quand à cause de nous, des paysans indiens se suiscident chaque jour à cause d'OGM défectueux, qui les obligent à acheter des tonnes de pesticides, polluant gravement la Nature et endettant les agriculteurs?
 
Quand on sait que des rats nourris exclusivement aux OGM ont développés de très grosses tumeurs cancéreuses? (Voir étude Séralini).
 
Et que dire de cette étude russe qui prédit la stérilisation de l'humanité à cause des OGM ?

Voilà, nous assistons au triomphe de la bêtise sur l'intelligence. Je me demande si nous demandions au conseil d'administration de Monsanto de se nourrir exclusivement d'OGM pendant un an, s'ils le feraient ?
Il y a quelque chose que vous pouvez faire : rendez-vous sur la page facebook de monsanto, cliquez à côté de "message", ensuite signalez la page comme étant une escroquerie. 

Source

Ceci dénonce bien la tragique comédie du prix nobel, 
aveuglé et corrompu par les intérêts financiers :
 L'insensé devient alors sensé !


5 oct. 2013

Dernière nouvelle alarmante !

Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne souhaite l’illégalité de la pousse, la reproduction ou la vente des semences de végétaux qui n’ont pas été testées et approuvées par une nouvelle autorité, l’Agence européenne des variétés végétales. 

En criminalisant la culture privée de légumes, la Commission européenne remettrait le contrôle de l’approvisionnement alimentaire à des sociétés comme Monsanto.
(...)
Le texte pondu par notre chère commission européenne, rien que le titre vaut le jus : « Des règles plus intelligentes pour des denrées alimentaires plus sûres: la Commission propose un paquet législatif primordial pour moderniser, simplifier et renforcer la filière agroalimentaire en Europe ».


On l’appelle la Loi sur les matériaux de reproduction des plantes et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences. Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.


SOURCES :

Europe : vers une interdiction des potagers privés 

La commission Européenne va criminaliser presque toutes les semences et plantes non enregistrées auprès des gouvernements

15 juin 2013

Appel au BOYCOTT des produits Monsanto

La majeur partie des produits Monsanto est produite et consommée aux Etat-Unis ... néanmoins, nous retrouvons certains de ces produits dans nos grandes surface en Europe :

Best Foods
Coca Cola
Heinz (ketchup)
Kelloggs
Knorr
Lipton
Minute Maid
Pepsi
Pringles
Uncle Ben's

Et bien d'autres encore : ICI



Monsanto et Syngenta: mainmise sur le marché suisse des légumes : http://www.evb.ch/fr/p25020141.html

19 mars 2013

Pour l'interdiction définitive des OGM en Suisse

Le Conseil fédéral a mis en consultation un projet de révision de loi pour autoriser l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés dans l'agriculture suisse. A nous de nous faire entendre pour obtenir une interdiction définitive des OGM en Suisse.

Les OGM n'apportent rien, ni en matière de prix, ni en matière de sécurité des aliments, ni en matière de qualité nutritive. Au contraire ils demandent des intrants qui épuisent la terre et rendent les agriculteurs dépendants aux produits chimiques, ils sont plus chers, et potentiellement dangereux pour l'humain et la nature.

L'Union suisse des paysans ne voit pas de raison valable pour autoriser la culture de plantes génétiquement modifiées.Montrons que nous, consommateurs, ne nous laissons pas berner par le prétendu "choix" que les autorités veulent nous laisser.

Le 30 janvier 2012, le Conseil fédéral a mis en consultation un projet de révision de loi pour autoriser l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés dans l'agriculture suisse, dès la fin du moratoire à fin 2017.
Une coexistence entre OGM et semis traditionnels entraînerait des coûts considérables au niveau de la production, de la transformation et de l'administration qui renchériraient inutilement les produits suisse.
L'Union suisse des paysans ne voit pas de raison valable pour autoriser la culture de plantes génétiquement modifiées.
Le Programme national de recherche 59 indique que les variétés d'OGM sur le marché ne présentent pas d'avantages évidents pour l'agriculture suisse par rapport aux cultures conventionnelles.

Signez la pétition pour demander une interdiction définitive des OGM:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Pour_linterdiction_definitive_des_OGM_en_Suisse/?bFxDPab&v=23175

Pour toutes ces raisons, il est évident de demander l'interdiction définitive des OGM en Suisse !!

Source : Avaaz.org

17 févr. 2013

Moratoire sur les OGM en Suisse

OGM en Suisse: un régime de coexistence inacceptable
Le moratoire devait s'arrêter cette année, seulement le 12 déc. 2012, après le Conseil national, le Conseil des Etats s’est également prononcé pour une prolongation du moratoire sur la culture de plantes génétiquement modifiées (PGM) jusqu’à fin 2017.

Source : http://www.swissaid.ch/fr/node/1507

Néanmoins, la lutte n'est pas terminée !

Le Conseil fédéral a déjà réfléchit et proposé, le 30 janvier 12, un régime de coexistence entre les cultures conventionnelles et celles génétiquement modifiées en Suisse, dès la fin du moratoire sur les OGM en 2017.

La Suisse n'a nullement besoin de génie génétique dans son agriculture. Et donc nullement besoin d'un régime de coexistence.
Les agriculteurs et les consommateurs suisses ne souhaitent ni cultiver ni consommer des aliments génétiquement modifiés. Les conclusions du Programme national de recherche PNR 59 ont montré que l'agriculture OGM n'apporte aucun avantage à la Suisse. Dès lors, pourquoi le gouvernement propose-t-il un régime de coexistence?
(...)

La Suisse doit rester une terre sans OGM

La Suisse s'en sort très bien avec une agriculture exempt d'OGM. En tant que membre des organisations SAG et StopOGM, SWISSAID est fière d'avoir contribué au moratoire sur les OGM en Suisse. Une position qui encourage les producteurs en Asie, Afrique et Amérique Latine qui se battent contre l'introduction de plantes génétiquement modifiées dans leurs campagnes. Il n'y a aucune raison de menacer la qualité et la durabilité de l'agriculture suisse avec un régime de coexistence irréaliste. Au contraire, la Suisse doit ancrer dans sa loi sur l'agriculture l'interdiction définitive des OGM en Suisse au terme du moratoire en 2017.

Source : http://www.swissaid.ch/fr/ogm-regime-coexistence-inacceptable

A SURVEILLER !!

CLIP en conscience : http://www.youtube.com/watch?v=kUNxxXBAAQU

Pour de plus amples informations :
  • Dr Luigi D’Andrea, Chargé d’affaires pour StopOGM, 077 400 7043
  • Fabien Fivaz, Président de StopOGM, 078 740 06 51

17 nov. 2012

Demande d'un moratoire : rapports à l'appui


TRES TRES IMPORTANT : le 20 novembre,  seront votés en plénière au Parlement Européen (toute la législature ; c'est à dire toutes les Commissions confondues)  les deux rapports  sur les gaz de schiste :
 

1 - RAPPORT   sur les incidences sur l'environnement des activités d'extraction de gaz de schiste et de schiste bitumineux (2011/2308(INI))
plenary.wai.references : ENVI_PR(2012)483605 PE 483.605v01-00 de Bogusław SONIK
2 - RAPPORT sur l'industrie, l'énergie et d'autres aspects du gaz de schiste et du schiste bitumineux (2011/2309(INI))
Commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie
Rapporteure : Niki Tzavela

Vos signatures seront envoyées par mails le
LUNDI 19 NOVEM BRE à tous les eurodéputé(e)s
Merci d'avance

Au niveau mondial, l'indépendance énergétique est devenue un enjeu majeur dont les gaz et huiles de schiste sont une composante essentielle. Dans le même temps, la crise économique incite de nombreux Etats à effectuer des économies à l'importation de gaz et d'hydrocarbures afin de permettre un accès à l'énergie le moins cher possible pour des populations de plus en plus paupérisées. Les importantes ressources en gaz et huiles de schiste que recèleraient plusieurs Etats membres amènent les promoteurs à ne pas vouloir échapper une occasion aussi exceptionnelle.

Les rapports des eurodéputés Boguslaw SONIK et Niki TZAVELA  seront  MIS AU VOTE LE MARDI 20 NOVEMBRE 2012 ; ils tentent  de démontrer l'incontournable nécessité de se lancer dans l'exploitation des gaz et huile de schiste. Il faut donc le contrer massivement par vos signatures aux eurodéputé(e)s de la Commission Environnement EN LES APPELANT à se prononcer favorablement sur l’amendement de l’eurodéputée Michèle RIVASI

Alors que les lobbies font tout pour empêcher toute régulation européenne, Michèle RIVASI, eurodéputée, a réussi à collecter 101 signatures d'eurodéputés, afin de déposer un amendement en session plénière pour... demander un moratoire sur la fracturation hydraulique!
Office of Ms Michèle RIVASI, Member of the European Parliament
Vice President of the ACP-EU JPA
ENVI Committee
ITRE Committee
Euronest Delegation

SOUTENONS SON ACTION PAR NOS SIGNATURES  pour le vote de son amendement :
Motion for a resolution
Paragraph 3a new
Motion for a resolution
Amendment

3a. On the basis of the precautionary principle and on the principle that preventive action should be taken, taking into account the risks and the negative climate, environmental and health impacts involved in hydraulic fracturing and the gaps identified in the EU regulatory regime for shale gas activities, urges Member States not to authorise any new hydraulic fracturing operations in the EU;
"Sur la base du principe de précaution et de l'action préventive doivent être pris en considération les  risques négatifs sur le climat, ainsi que les impacts sur l'environnement et la santé du fait de la fracturation hydraulique et les lacunes identifiées dans le cadre réglementaire européen, demandons instamment aux États membres de ne pas autoriser de nouvelles opérations de fracturation hydraulique dans l'Union Européenne."

Mise en ligne par Danièle Favari,
Juriste en droit et droit européen de l'Environnement
Juriste actée de la Coordination Nationale des anti-gaz-de-schiste depuis le 14 mai 2011
et Veille Juridique depuis cette date, Auteur de l'Appel à Consensus Européen
Invitée du Parlement Européen de Bruxelles du 9 octobre 2012
Workshop on exploration and exploitation of shale gas in the U.E. and their impacts on the environment and the policy energy.
Association "Mesure Conservatoire"
http://www.nongazdeschisteinfos.com

21 sept. 2012

Monsanto dans le colimateur de l'Europe

Suite à la publication par Le Nouvel Observateur d'une étude française attestant de la dangerosité des OGM, les réactions pleuvent. L'auteur de l'étude, Gilles-Eric Séralini est connu pour ses prises de position contre les OGM dans l'agriculture. Mais ses critiques sont loin, eux aussi, d'être neutres.


Le Premier ministre français a annoncé jeudi que la France "défendrait au niveau européen" l'interdiction des OGM, si leur dangerosité était prouvée. A l'origine, une étude scientifique publiée dans la revue américaine Food and Chemical Toxicology et reprise par Le Nouvel Observateur.
Menée sur des rats par Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen, elle prouverait l'extrême dangerosité des OGM : les rats nourris avec des OGM meurent beaucoup plus vite que ceux nourris sans OGM. Ils ont en outre souffert de lourdes pathologies et notamment des tumeurs.
"L'indépendance" de l'étude remise en question
Seulement voilà, les résultats de l'étude sont depuis mercredi sous le feu des critiques. D'abord, dans la publication américaine, les auteurs remercient le CRIIGEN, soit le Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le génie Génétique.
Or d'après le blog de Michel Alberganti, journaliste scientifique et producteur de l'émission Science Publique sur France Culture, le CRIIGEN, qui se présente comme "apolitique et non-militant d’expertise, de conseil, indépendant des producteurs d’OGM", n'en est pas moins militant. Le comité combat ouvertement les OGM dans l'agriculture. Le président du comité scientifique du CRIIGEN n'est d'ailleurs personne d'autre que Gilles-Eric Séralini, l'auteur de l'étude.
"Bien entendu, l'objectivité scientifique n'existe pas", avance l'auteur dans un article nuancé qui prend du recul sur l'étude. Michel Alberganti prend néanmoins le temps de noter que la parution de l'article du Nouvel Observateur intervient juste avant la sortie du livre de Gilles-Eric Séralini, du film adapté de ce livre et d'un autre ouvrage signé Corinne Lepage, elle aussi membre du CRIIGEN, en faveur de nouvelles études sur les OGM.
Les scientifiques sceptiques
Le directeur du département des sciences nutritionnelles au King's College de Londres, Tom Sanders a tenu à rappeler que la race de rat utilisée dans l'étude était "particulièrement sujette aux tumeurs mammaires lorsque les ingestions de nourriture ne sont pas contrôlées".
Une attaque un peu plus virulente vient de l'Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV). Elle tacle la nouveauté mise en avant par l'étude : ce serait la première fois qu'une étude portant sur les effets des OGM est menée pendant deux ans, au lieu des trois mois habituels.
Pourtant, d'après l'AFBV, "contrairement à ce qui est affirmé, la dernière étude du CRIIGEN n’est pas la première à avoir évalué les effets à long terme des OGM sur la santé. Il existe en effet de nombreuses études toxicologiques qui ont évalué les effets à long terme des OGM sur la santé des animaux".
L'AFBV affirme que ces autres études "n’ont jamais révélé d’effets toxiques des OGM".
Des critiques pas vraiment neutres
Mais, si on admet que Gilles-Henri Séralini n'est pas indépendant et milite contre les OGM, la question doit aussi être posée à propos de ses critiques.
Le HuffingtonPost rappelle que "l'AFBV réunit des scientifiques et des experts... ouvertement favorables aux OGM". D'après le site d'information, l'association a adressé pendant la campagne présidentielle une lettre ouverte aux candidats, où elle demandait "l'autorisation de procéder à des "essais de cultures de plantes génétiquement modifiées dans les champs à des fins de recherche"".
En 2001, l'AFBV a été condamnée pour avoir diffamé Gilles-Eric Séralini, alors qu'il travaillait sur "les maïs transgéniques de Monsanto, remettant en cause leur innocuité. Leur parole est donc à prendre avec des pincettes", conclut le site.
De son côté, Monsanto joue la carte de la prudence. La firme a ainsi déclaré qu'il était "trop tôt" pour prendre position sur l'étude. "Il faut évaluer la publication. Dès qu'elle sera disponible, nos experts se pencheront dessus pour l'évaluer scientifiquement.
Source : Cécile Andrzejewski
http://www.rtbf.be/info/societe/detail_reactions-a-l-etude-sur-les-ogm-d-ou-viennent-les-critiques?id=7842145 

Des tumeurs atteignant 25% de leur poids sont apparus sur des rats nourris aux OGM 

 

VIDEO : http://www.dailymotion.com/video/xtpgxd_dans-l-obs-oui-les-ogm-sont-des-poisons_news

Le temps de la Vérité
Sauf que, dans cette nouvelle confrontation, le débat ne pourra plus s’enliser comme par le passé. Dés le 26 septembre, chacun pourra voir au cinéma le film choc de Jean-Paul Jaud, "Tous Cobayes ?", adapté du livre de Gilles-Eric Séralini, et les terribles images des rats étouffant dans leurs tumeurs. Des images qui vont faire le tour de la planète et d’internet, puisqu'elles seront diffusées sur Canal+ (au "Grand Journal" du 19 septembre) et sur France 5 (le 16 octobre dans un documentaire).
Pour les OGM, l’ère du doute s’achève. 
Le temps de la vérité commence.
Etude publié par la revue américaine "Food and Chemical Toxicology"

5 déc. 2011

Amarante pas marrante pour Monsanto

ou la revanche de la nature 
sur le plus grand prédateur de la terre !!


"... en 2004, un agriculteur du centre de la Georgie, se rend compte que malgré l’application massive du fameux herbicide Roundup sur ses cultures de soja, une plante fait de la résistance et ne semble pas être incommodée par l’herbicide, c’est l’Amarante. Depuis cette époque la situation n’a fait qu’empirer et le phénomène s’est étendu à d’autres états. Rien qu’en Georgie, 50 000 hectares sont atteints, l’Amarante colonise les plantations. Les agriculteurs sont contraints d’arracher à la main ces herbes quand c’est possible car elles sont profondément enracinées mais il est très difficile d’en venir à bout, 5000 hectares ont dû être abandonnés".
...
" Quand on sait que l’Amarante était considérée par les peuples d’Amérique du sud et Amérique centrale, les Incas, Mayas et Aztèques comme une plante sacrée cela fait sourire. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 0000 graines par an et les feuilles plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux. L’Amarante a également des propriétés médicinales, sa teneur en lysine, un acide aminé essentiel, est exceptionnellement élevée et elle s’est révélée bénéfique dans le traitement du VIH/sida et d’autres maladies débilitantes, en permettant aux patients de récupérer leur énergie. Riche en Zinc elle permet aussi de renforcer le système immunitaire".
...
"Mais les semenciers n’entendent pas en rester là. C’est ainsi que Monsanto travaille à la mise au point de plantes OGM résistantes à un autre herbicide, le Dicamba, et promet une commercialisation d’ici quatre ou cinq années. Seule ombre au tableau, celui-ci est beaucoup plus toxique que le glyphosate (dont la dose létale est de 0,2 gramme) et aussi moins efficace, ce qui pourrait contraindre à une utilisation à plus forte dose. Mais dame nature veille…"

Source : http://www.energie-sante.net/

 

4 sept. 2011

Quand la Nature reprend ses Droits !!

Un maïs OGM Monsanto mis en échec par l'"insecte à 1 milliard de dollars"

L'"insecte à 1 milliard de dollars", comme l'ont surnommé les agriculteurs américains, a une nouvelle fois déjoué les défenses qu'ils avaient disposées contre lui dans leurs champs, sur les conseils de Monsanto. La chrysomèle du maïs, Diabrotica virgifera, de son nom latin, a fait une percée contre un maïs transgénique de la firme américaine.

Les agriculteurs américains, qui ont aussi vu l'efficacité des insecticides diminuer au fil des ans, croyaient que lui-même produirait une toxine grâce à un gène transplanté d'une bactérie, Bacillus thuringiensis. Ce maïs Bt, mis en culture en 2003, a dû à son tour plier devant l'inventivité de Diabrotica : la présence de chrysomèles capables de prospérer dans des champs transgéniques a été mise en évidence, pour la première fois, dans des parcelles de l'état de l'Iowa, en 2009. trouvé la parade ultime, avec un OGM capable de

Une des conditions pour retarder l'apparition d'insectes résistants consiste à pratiquer la rotation des cultures et à ménager des zones refuge, non transgéniques, où subsistent des insectes "naïfs" qui, par croisement, diluent la capacité de résistance. Or, dans le Midwest, la moitié des surfaces plantées en maïs respectent les dispositions réglementaires des refuges.

5 déc. 2010

ÉCHEC DE MONSANTO À LA COURT FÉDÉRALE AMÉRICAINE

Betteraves d'OGM (d'organisme génétiquement modifié) de décisions judiciaires détruites :

Un juge fédéral a ordonné ce que l'on croit être la toute première destruction d'une récolte (culture) génétiquement modifiée aux États-Unis, disant que les betteraves à sucre changées ont été plantées illégalement.

Le Juge Régional américain Jeffrey White en Californie a accordé une injonction préliminaire mardi cherchée par le Centre pour la Sécurité alimentaire et d'autres groupes, qui ont affirmé que la récolte de betterave à sucre produite chez Monsanto a été plantée sans examen environnemental approprié.

Il a retardé la mise en oeuvre de l'ordre jusqu'au 7 décembre de permettre le temps pour un appel.

White dit dans sa décision que "il y a un risque significatif que les plantations conformément aux permis causeront le mal environnemental."

Il a ajouté que malgré des efforts d'empêcher la contamination ou la pollinisation croisée de récolte, il n'y avait aucune garantie que la récolte OGM n'affecterait pas d'autres plantes.

Il a dit qu'il y a eu les exemples de contamination et que "ces incidents sont trop nombreux pour cette cour pour déclarer avec assurance que ces permis fournissent à la retenue suffisante pour protéger l'environnement."

Paul Achitoff d'Earthjustice, l'avocat pour les demandeurs, a dit le Ministère de l'Agriculture US, qui a été nommé comme le défendeur pour émettre les permis "a feuilleté à son nez au système juridique et le public en permettant à cette récolte (culture) de n'être cultivé sans un examen environnemental."

En question est la plantation de Rassemblement, prétendu les betteraves, qui permettent au géant agroalimentaire l'herbicide de Rassemblement de Monsanto d'être utilisées sans nuire à la récolte eux-mêmes..

"L'Herbicide on montré une récolte résistante … pour aboutir aux produits chimiques plus toxiques dans notre sol et eau," a dit Achitoff.     

"USDA n'a montré aucun respect pour les lois sur l'environnement et nous sommes heureux que Juge White est ordonné la réponse appropriée."

Le centre, qui s'oppose activement à la récolte de biotechnologie, a dit que le cas était le premier dans lequel un juge avait ordonné la destruction de plantations.


BRAVOOO !!!!