Le Conseil fédéral a mis en consultation un projet de révision de loi pour autoriser l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés dans l'agriculture suisse. A nous de nous faire entendre pour obtenir une interdiction définitive des OGM en Suisse.
Les OGM n'apportent rien, ni en matière de prix, ni en matière de sécurité des aliments, ni en matière de qualité nutritive. Au contraire ils demandent des intrants qui épuisent la terre et rendent les agriculteurs dépendants aux produits chimiques, ils sont plus chers, et potentiellement dangereux pour l'humain et la nature.
L'Union suisse des paysans ne voit pas de raison valable pour autoriser la culture de plantes génétiquement modifiées.Montrons que nous, consommateurs, ne nous laissons pas berner par le prétendu "choix" que les autorités veulent nous laisser.
Le 30 janvier 2012, le Conseil fédéral a mis en consultation un projet de révision de loi pour autoriser l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés dans l'agriculture suisse, dès la fin du moratoire à fin 2017.
Une coexistence entre OGM et semis traditionnels entraînerait des coûts considérables au niveau de la production, de la transformation et de l'administration qui renchériraient inutilement les produits suisse.
L'Union suisse des paysans ne voit pas de raison valable pour autoriser la culture de plantes génétiquement modifiées.
Le Programme national de recherche 59 indique que les variétés d'OGM sur le marché ne présentent pas d'avantages évidents pour l'agriculture suisse par rapport aux cultures conventionnelles.
Signez la pétition pour demander une interdiction définitive des OGM:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Pour_linterdiction_definitive_des_OGM_en_Suisse/?bFxDPab&v=23175
Pour toutes ces raisons, il est évident de demander l'interdiction définitive des OGM en Suisse !!
Source : Avaaz.org
Pour créer un réseau C.C chez les helvètes! Pour partager, échanger, communiquer, AGIR !! Le changement commence par soi... et, ENSEMBLE soyons ce changement!
Qui sont les Créatifs Culturels ?
6 pôles de valeurs :
- L'écologie ; le bio, la consomm'action
- La reconnaissance des valeurs féminines
- Être plutôt que paraître et avoir
- L'ouverture multiculturelle
- La connaissance de soi ; la vie intérieure
- L'implication sociale
Ce réseau a pour objectif la mise en lien de tous ceux qui partagent ces mêmes valeurs :
Il fonctionne par l’apport de chacun, c’est un espace d’échanges, de partages et de co-créations.
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19 mars 2013
13 mars 2013
Pas de brevets unitaires européens sur les plantes et les animaux !
Il est urgent et nécessaire de s''opposer aux brevets sur la vie, car ils empêchent tout développement social et économique dans les pays du Sud et sont un obstacle à la recherche. Les expériences dans le passé ont démontré que les brevets sur les médicaments, les vaccins et les traitements renchérissent les soins médicaux, les rendant inabordables pour les plus démunis. Et les brevets sur les semences et les animaux sont une véritable menace pour les paysans du monde entier.
Source : http://www.swissaid.ch/fr/brevets
Brevets controversés sur les plantes conventionnelles : une coalition d’ONG exige la démission du président de l’Office européen des brevets.
L’Office européen des brevets (OEB) accorde les uns après les autres des droits de propriété intellectuelle sur les plantes obtenues conventionnellement, bien qu’une décision soit en suspens dans le même office. Un rapport de la coalition d’ONG «Pas de brevets sur les semences» montre que Syngenta en profite largement et que Benoît Battistelli, le président de l’OEB, se trouve derrière cette pratique scandaleuse.
Les organisations partenaires de «Pas de brevets sur les semences», dont la Déclaration de Berne et Swissaid, reprochent à Benoît Battistelli de représenter de manière unilatérale les intérêts de multinationales agricoles telles que Monsanto et Syngenta. Ainsi, le président de l’OEB vide de leur substance les interdictions de brevetage qui existent déjà pour les variétés végétales, les races animales et les procédés conventionnels d’obtention de végétaux. Les ONG demandent donc sa démission immédiate.
Jusqu’à maintenant, les procédés de la grande chambre de recours de l’OEB ralentissaient l’attribution de nouveaux brevets. Actuellement, la position de Battistelli provoque le contraire: tandis qu’en 2012 seuls trois brevets ont été accordés sur des plantes conventionnelles, l’OEB veut, en l’espace de quelques semaines, octroyer une douzaine de ces brevets sur du brocoli, des oignons et autres légumes. Avec trois nouvelles inscriptions, Syngenta ferait partie des principaux profiteurs de cette pratique.
Cette pratique va à l’encontre des intérêts de la majorité des obtenteurs de variétés végétales européens, des associations de paysans, des consommateurs et des consommatrices de même que des pays en développement. La concentration du marché, déjà élevée, va encore s’accentuer et la sécurité alimentaire deviendra toujours plus dépendante de quelques multinationales. Avec cela, l’OEB méprise également la résolution du Parlement européen de mai 2012 qui demande que de tels brevets ne soient plus octroyés car ils ignorent les interdictions existantes et entravent les innovations.
«Pas de brevets sur les semences» exige un arrêt du brevetage des plantes et des animaux ainsi qu’une clarification juridique du droit des brevets européen à cet effet. Avec sa prise de position, Benoît Battistelli n’est plus crédible dans sa fonction de président de l’OEB et doit donc démissionner.
Munich/Lausanne/Berne, le 13 mars 2013
Source : DB
La coalition No Patents on Seeds! tire la sonnette d'alarme sur les conséquences de ce projet de nouvelle juridiction européenne pour trois raisons :
- Les décisions de la nouvelle juridiction échapperont au contrôle de la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE); - Les coûts élevés des procédures juridiques sont susceptibles d'empêcher les organisations à but non lucratif de former des oppositions juridiques devant cette nouvelle juridiction ;
- Les limitations significatives décidées par les Etats sur les effets des brevets seront interdites.
La coalition contre les brevets sur les semences
«No patents on seeds» a été créée à l’initiative de Bionext (NL), la Déclaration de Berne, Gene Watch UK, Greenpeace Deutschland, Kein Patent auf Leben (D), Misereor (D), Réseau Semences Paysannes (F), Rete Semi Rurali (I), le Fonds pour le développement norvégien et Swissaid. Soutenue par des centaines d’organisations, la coalition s’engage contre le brevetage des plantes et des animaux. www.no-patents-on-seeds.org
Plus d’informations ici (rapport) ou auprès de:
François Meienberg, Déclaration de Berne, 044 277 70 04, food@evb.ch
Tina Goethe, Swissaid, 031 350 53 75, 076 516 59 57, t.goethe@swissaid.ch
Alerte mondiale contre la monsantonisation : http://www.alt.no-patents-on-seeds.org/index.php?option=com_content&task=view&id=93&Itemid=56&lang=fr
| Destiné à la Grande chambre des recours de l'Office européen des brevets, à des représentants gouvernementaux et aux Conseils d'administration d'entreprise de l'agroalimentaire. |
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9 mars 2013
Rencontre de lecture/discussion sur le Revenu de base inconditionnel
BIEN-Suisse vous propose :
4 rencontres de lecture/discussion
4 rencontres de lecture/discussion
- Approfondir nos connaissances en relation avec le revenu de base,
- Échanger avec d’autres personnes intéressées,
- Se préparer pour l'écoute du débat avec Philippe van Parijs, le 21 mai 2013 à Genève.
- Les jeudi 4, 11 et 25 avril
- ainsi que le 16 mai (pour le 16 mai, à préciser)
- Heure et lieu : 18.00–20.00 heures : Lausanne, Buffet de la Gare
« L’Allocation Universelle »
de Yannick Vanderborght et Philippe Van Parijs
Editions la Découverte, Paris 2005
Editions la Découverte, Paris 2005
Modération : Albert Jörimann, Président de BIEN-Suisse
Inscription préalable bienvenue; info@bien-ch.ch ou site BIEN-ch.ch
Attention : nous offrons la possibilité de suivre la lecture
« à distance » en vous soumettant des résumés et des questionnaires après chaque rencontre sous Inscription
Source : http://bien-ch.ch/fr
5 mars 2013
100 Frs pour la vignette routière : signez l'initiative "Vache à Lait"
Le verdict est tombé hier concernant l'augmentation de la vignette ... les rumeurs disaient 70 Frs ... il a finalement été décidé et annoncé à 100 Frs d'ici à 2015 !!!!
... et pour l'anecdote, il semblerait que ce soit le Parti Socialiste qui ait mis la pression !!!?? ... On ne les remercie pas !
Du coup, une initiative populaire fédérale "Pour un financement équitable des transports" sous le nom de "Vache à lait" (et c'est peu dire !) vient d'être lancée que je vous invite vivement à signer !!!! Et pour cause ...
... et pour l'anecdote, il semblerait que ce soit le Parti Socialiste qui ait mis la pression !!!?? ... On ne les remercie pas !
Du coup, une initiative populaire fédérale "Pour un financement équitable des transports" sous le nom de "Vache à lait" (et c'est peu dire !) vient d'être lancée que je vous invite vivement à signer !!!! Et pour cause ...
Les automobilistes, motocyclistes, camionneurs et autres usagers de la route sont de plus en plus souvent considérés comme les vaches à lait de la nation: ils paient toujours plus d‘impôts, de taxes et de redevances, mais ils sont tout de même bloqués dans les embouteillages.
Cette contradiction est facile à expliquer : le produit des impôts versés par le trafic routier n‘est pas utilisé pour la construction et l‘entretien des routes et autoroutes. Cet argent disparaît dans la caisse fédérale ou est utilisé à d‘autres fins.
L‘«initiative vache à lait» met fin à cette pratique :
Oui à l‘affectation:
Les recettes provenant du trafic routier devront être systématiquement affectées à l‘infrastructure routière.
Pour un renforcement des droits démocratiques: Toute introduction ou augmentation d‘impôts, taxes et redevances dans le domaine routier devra à l‘avenir être soumise au référendum facultatif.
Feuilles INITIATIVE à imprimer : ICI
Merci de signer maintenant et de renvoyer la/les feuille(s) de signatures
complètement ou partiellement remplie(s)
jusqu'au 05 septembre 2014
Source : http://www.auto-schweiz.ch/index_fr.html
ARRETONS DE SUBIR ... AGISSONS !!!!
1 mars 2013
La production de chocolat est aussi possible sans exploitation.
Tristes Pâques: une enquête de la DB montre que le chocolat suisse bafoue les droits humains
Les entreprises et négociants suisses de chocolat continuent de produire dans des conditions indignes. Les familles de cultivateurs de cacao vivent encore et toujours dans la pauvreté. C’est la conclusion de la nouvelle évaluation des entreprises réalisée par la DB.
Des géants du marché tels que Nestlé, Lindt et Mondelez (anciennement Kraft Foods) négligent leur responsabilité sociale et près d’un tiers de la branche a refusé de donner des informations.
Il est temps que les consommatrices et consommateurs remontent le moral du lapin de Pâques inéquitable et qu’ils participent à la fabrication de la plus grande plaque de chocolat équitable du monde sur
www.stop-bad-chocolate.ch : Participez à la production de la plus grande plaque de chocolat équitable du monde. Enregistrez-vous et votre nom figurera sur la plaque géante qui sera remise au pire fabricant de chocolat suisse.
La Suisse mise beaucoup sur l’un de ses produits le plus apprécié et le plus lucratif: le chocolat. Toutefois, notre chère friandise continue d’être produite dans des conditions irrespectueuses des droits humains. Depuis le classement de 2010, nous constatons peu d’améliorations aussi bien en ce qui concerne la mise en œuvre des objectifs sociaux que la transparence de la branche. C’est ce que montre l’analyse basée sur le questionnaire envoyé par la DB à 19 fabricants de chocolat et distributeurs suisses de cacao. Dans cette nouvelle évaluation, le cadre de référence des Nations Unies pour l’économie et les droits humains a été pris en compte. Si le nombre de questionnaires remplis est un peu plus élevé qu’en 2010, plus d’un tiers des entreprises interrogées, dont Camille Bloch, Alprose ou Favarger ont refusé d’y répondre.
En tête du classement figurent les entreprises les plus responsables, le distributeur de cacao Pronatec, suivi de Chocolats Halba, qui produit avant tout pour la Coop.
Les lanternes rouges sont les géants Mondelez (anciennement Kraft Foods), Barry Callebaut, Nestlé et Lindt. Les petites firmes ont tendance à être mieux notées que les grandes. Le problème principal réside dans le manque de traçabilité du cacao (matière première). En effet, l’entreprise qui ne sait pas d’où viennent les ingrédients originaux de ses produits ne peut pas non plus agir contre les violations des droits humains et des droits du travail dans les plantations et dans les différentes étapes de transformation du cacao. A défaut de progrès en matière de politique de prix équitable, nous ne constatons pas moins d’exploitation des enfants, causée par la pauvreté des familles de petits cultivateurs.
Les timides concessions sociales de nos fabricants et distributeurs de chocolat doivent enfin se transformer en améliorations tangibles pour les 20 millions de personnes qui vivent dans les plantations. En plus de chaînes d’approvisionnement transparentes et contrôlées, les mesures contre le travail des enfants doivent être mises en œuvre. Il faut en outre assurer des garanties de prix pour permettre aux paysannes et paysans de vivre dignement. Pour maintenir la pression sur les entreprises, nous invitons les consommatrices et les consommateurs à regarder la vidéo de la DB, à soutenir le pauvre lapin de Pâques et à participer à la fabrication de la plus grande plaque de chocolat équitable du monde!
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