Qui sont les Créatifs Culturels ?

6 pôles de valeurs :
- L'écologie ; le bio, la consomm'action
- La reconnaissance des valeurs féminines
- Être plutôt que paraître et avoir
- L'ouverture multiculturelle
- La connaissance de soi ; la vie intérieure
- L'implication sociale


Ce réseau a pour objectif la mise en lien de tous ceux qui partagent ces mêmes valeurs :
Il fonctionne par l’apport de chacun, c’est un espace d’échanges, de partages et de co-créations.

1 juin 2013

Pour une interdiction REELLE des pesticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles

ATTENTION !
La pseudo-interdiction des néonicotinoides annoncée par la Commission Européenne est en fait un leurre échafaudé par les firmes agrochimiques pour faire accepter définitivement leurs pesticides tueurs d'abeilles!
Si nous n'agissons pas immédiatement, ce plan entrera en vigueur dans les jours qui viennent.
Une gigantesque escroquerie est en train de se mettre en place à Bruxelles, aux dépens des abeilles, de la biodiversité... et de tous les citoyens qui se battent depuis des années pour faire interdire les pesticides « tueurs d'abeilles » en Europe et dans le monde !
Nous devons la stopper net, avant qu'elle n'ait des conséquences dramatiques sur nos cultures et notre alimentation à l'avenir.
Je vous demande de signer de toute urgence la pétition et de la faire circuler autour de vous autant que vous le pourrez. Il n'y a pas un instant à perdre.
Après des années de lutte acharnée des citoyens et des apiculteurs, la Commission européenne s'est officiellement décidé à interdire 3 pesticides néonicotinoïdes extrêmement dangereux pour les abeilles.
Les associations ont crié victoire et baissé la garde. Pourtant...
Le compromis que devrait adopter Bruxelles est en réalité un plan désastreux imposé par les multinationales agrochimiques comme Bayer, Syngenta et compagnie, qui mènent depuis des mois un lobbying effrené et extrêmement agressif pour arriver à ce résultat.
Objectif : Contrer la volonté des citoyens européens et empêcher l'interdiction REELLE des pesticides tueurs-d'abeilles - malgré les recommandations expresses des autorités sanitaires françaises et européennes...
Pour sécuriser les centaines de millions d'euros de profit annuel que ces produits rapportent aux grosses firmes qui les produisent !
Officiellement, les 3 pesticides les plus dangereux seront interdits pour une durée-test de deux ans à l'issue de laquelle les autorités sanitaires contrôleront si l'interdiction a mis un terme au massacre des abeilles, et s'il faut ou non interdire définitivement les néonicotinoides.
Or, cette soi-disant interdiction n'aura aucun effet sur la santé des abeilles !
En fait, les 3 pesticides tueurs-d'abeilles seront interdits seulement quelques mois par an... et largement utilisés tout le reste de l'année -
sur près de 85% des céréales, et sur une grande partie des cultures de fruits, légumes et herbes aromatiques - empoisonnant largement les sols et l'eau absorbés ensuite par les cultures soi-disant « non-traitées ».
De nombreuses études ont montré que ces substances ultra-toxiques peuvent rester présentes dans le sol jusqu'à trois ans après le traitement, et que les cultures non-traitées replantées sur le même terrain révèlent des traces de néonicotinoïdes jusque dans leur pollen... que viennent ensuite butiner les abeilles !
A la fin de la période-test de deux ans, les multinationales pourront prouver que les abeilles continuent d'être décimées malgré la soi-disant interdiction de leurs produits, et qu'ils n'y sont pour rien. Ils auront réussi à blanchir leurs pesticides et à maintenir leurs profits - et pour longtemps !
C'est un plan diabolique, qui nous promet un désastre environnemental sans précédent.
Nous pouvons encore empêcher ça. MAIS IL FAUT AGIR VITE : d'ici quelques jours, la Commission européenne se prononcera sur sa version définitive du règlement européen concernant ces 3 pesticides tueurs d'abeilles.
Nous devons agir avant, pour exiger l'interdiction REELLE de ces pesticides !
Si nous ne faisons rien, voici ce qui va se passer dans les 2 prochaines années :
- les pesticides néonicotinoïdes continueront à être utilisés pour les cultures d'hiver, imprégnant ainsi durablement les sols et l'eau...
- les cultures de printemps et d'été 'non traitées' seront infectées par les résidus de ces pesticides, et empoisonneront les abeilles...
- la mortalité massive des abeilles ne déclinera pas, malgré la soi-disant 'interdiction' des néonicotinoïdes
- Syngenta, Monsanto, Bayer et tous les laboratoires agrochimiques pourront à loisir clamer que leurs produits n'ont rien à voir avec la mortalité des abeilles, et obtenir leur réhabilitation totale sur le marché.
Et là, il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer…
Il faut tuer dans l'œuf ce plan démoniaque, et exiger de la Commission européenne qu'elle interdise purement et simplement ces pesticides tueurs d'abeilles, comme elle prétend le faire d'ailleurs !
Pas de compromissions, pas de petits arrangements... Si l'on doit faire un test de 2 ans pour évaluer réellement l'impact de ces pesticides sur les pollinisateurs, alors allons-y franchement !
Les agriculteurs eux-mêmes n'auraient pas à y perdre :
d'après l'INRA, on pourrait réduire rapidement la consommation de pesticides en France de 30 à 40 % - sans aucune perte de revenus pour les agriculteurs - en revenant simplement à un système de rotation des cultures qui permettrait de combattre efficacement les parasites en réduisant durablement l'usage des traitements chimiques (6).
Ca représente tout de même, pour la France uniquement, plus de 20 000 tonnes de substances ultra-toxiques déversés chaque année en pure perte dans nos campagnes !
En fait, les seuls qui seraient ébranlés, ce seraient les chiffres d'affaires des géants de l'agrochimie... Mais la Nature n'a que faire de leurs profits !
Alors s'il vous plaît, aidez Pollinis à créer une véritable onde de choc à travers le pays et l'Europe toute entière, pour que notre pression sur la Commission européenne soit plus forte que celle des lobbys agrochimistes qui sacrifieraient sans vergogne votre santé, votre alimentation et l'avenir même de la Nature pour satisfaire à leurs profits immédiats.
Signez la pétition, et transmettez cet email à un maximum de personnes autour de vous.
D'avance, merci !
Nicolas Laarman
Délégué général Pollinis
Conservatoire des Fermes et de la Nature
Pour en savoir plus :
1- Le texte de la Commission européenne interdisant 3 néonicotinoïdes : http://www.pollinis.org/IMG/doc/regulation_commission_europeenne_interdiction_3_neonicotinoides.doc
2- L'excellent rapport de Corporate Union Observatory sur le sujet (en anglais) :
Ou ici en français, le bon petit résumé publié en ligne dans le Journal de l'environnement :
3- Début 2013, l 'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié un rapport confirmant que les néonicotinoides présentent un risque important pour les abeilles et les pollinisateurs :
4 -Les néonicotinoides persistent dans l'environnement, la demi-vie de la clothianidine dans le sol a été mesurée à 148 à 6900 jours par l'Agence de protection de la santé américaine : http://www.epa.gov/pesticides/chem_search/cleared_reviews/csr_PC-044309_2-Nov-10_b.pdf
Voir aussi l'étude de J. DeCant et M. Barrett publiée en 2010 dans la revue Environmental Protection (pp. 1-99) : Environmental Fate and Ecological Risk Assessment for the Registration of CLOTHIANIDIN for Use as a Seed Treatment on Mustard Seed (Oilseed and Condiment) and Cotton.
5- La persistance des néonicotinoïdes contamine l'environnement au sens large, notamment le pollen.
L'imidaclopride par exemple peut être absorbée par des cultures non-traitées, jusqu'à deux ans après la première utilisation, et peut se retrouver dans le pollen et le nectar des fleurs non traitées à des niveaux toxiques pour les abeilles :
Bonmatin, J. M., et al . (2003) A sensitive LC/APCI/MS/MS method for analysis of imidacloprid in soils, in plants and in pollens. Anal. Chem. 75 (9), 2027-2033.
En 2002 et 2003, 69,1% du pollen récolté par les abeilles de 25 ruchers dans cinq départements français, sur des plantes traitées et non traitées étaient contaminés par de l'imidacloprid, bien que cette neurotoxine ait été interdite à l'utilisation sur le tournesol en janvier 1999 : Chauzat M.P. et al (2006). A survey pesticides residues in pollen loads collected by honey bees in France. Journal of Economic Entomology, 99:253-262
6- Rapport Ecophyto R&D de l'INRA : « Réduire l'usage des pesticides » : http://institut.inra.fr/Missions/Eclairer-decisions/Etudes/Toutes-les-actualites/Ecophyto-R-D
  
Pollinis - Réseau des Conservatoires Abeilles et Pollinisateurs
Association Loi 1901 Conservatoire des Fermes et de la Nature
143 avenue Parmentier - 75010 Paris www.pollinis.org

2 mai 2013

L’UE interdit des pesticides dangereux pour les abeilles

La Commission de l’Union Européenne a décidé
d’interdire pendant deux ans l’utilisation de trois pesticides,
qui sont largement considérés comme en partie
responsables de l’effondrement des colonies d’abeilles
dans le monde.
L’Union Européenne interdira trois des pesticides les plus fréquemment utilisés au monde pendant deux ans, suite aux craintes que ces pesticides soient liés à l’effondrement des populations d’abeilles, essentielles pour les cultures agricoles.

La Commission Européenne a déclaré lundi qu’elle ferait pression pour que l’interdiction d’une classe de pesticides appelés néonicotinoïdes, soit votée. Ces pesticides sont produits principalement par le groupe allemand Bayer
et le groupe suisse Syngenta.
Les 27 Etats Membres ne sont cependant
pas parvenus à un accord sur le sujet.


Source : http://www.actualites-news-environnement.com/30557-Union-Europeenne-pesticides-abeilles.html


QUE LA NATURE REPRENNE SES DROITS !

20 avr. 2013

Initiative : ProServicePublic

Plus de 50 000 signatures!

La Poste, les CFF ou encore Swisscom doivent assurer un service public, telle est leur vocation ancrée dans la loi. Or, le Conseil fédéral exige de ces entreprises des bénéfices toujours plus importants, mettant ainsi en péril la qualité des prestations et impliquant une constante augmentation des prix.
L’initiative populaire «En faveur du service public», lancée pour la première fois par les magazines d’information et de défense des intérêts des consommateurs des trois régions linguistiques du pays, vise à garantir un service public de qualité. Elle ne s’oppose pas aux bénéfices que pourraient réaliser ces entreprises, mais exige que les montants ainsi dégagés soient réinvestis dans le même secteur, afin de soulager en priorité le portemonnaie des consommateurs. Les subventionnements croisés doivent donc être bannis.
La Poste
Saviez-vous, en effet, qu’une partie du prix que vous payez pour envoyer, par exemple, une lettre en courrier A ou un paquet par La Poste, est destinée aux caisses de la Confédération ?

Les CFF

Il en va de même du côté des CFF. Certes, contrairement à La Poste, on ne parle pas, ici, de bénéfices. Il n’empêche: les objectifs stratégiques assignés aux CFF par la Confédération  impliquent un vaste programme d’économies, qui passe notamment par des hausses de tarifs. Où est donc passé l’engagement du Conseil fédéral qui écrivait, dans un rapport de 2004, que «les prix des prestations de service public doivent être abordables pour tous»? Aux oubliettes, semble-t-il! En effet, la pression sur les coûts dans ce secteur, pourtant sans concurrence, s’est fortement accrue, alors que, en parallèle, les notions de «satisfaction des clients» et de «prix abordables» ont disparu des objectifs stratégiques (lire notre article).

Les CFF en position de force


Ça devient presque une habitude: les prix du rail vont encore augmenter le 9 décembre, au moment du changement d’horaire. Il faudra en effet débourser 3% de plus pour un billet en 2e classe et 6,5% en 1re classe. Quant à l’abonnement demi-tarif annuel, il coûtera 175 fr. contre 165 fr. actuellement (+6,1%). L’abonnement général reviendra à 3550 fr. en 2e classe (+6%) et 5800 fr. en 1re classe (+8,4%).

Les CFF ont évidemment un poids prépondérant dans l’Union suisse des transports publics (l’UTP). Et ce sont eux, dans les faits, qui dictent les tarifs. L’ancienne régie, qui avait invoqué l’augmentation constante du nombre de passagers pour justifier les hausses précédentes, fait valoir aujourd’hui la baisse de fréquentation des trains voyageurs avec, à la clé, une diminution du bénéfice de 29,5 millions pour le premier semestre 2012.

Afin d’éviter une dérive généralisée dans les entreprises qui assurent ce type de service, nous demandons que le peuple ait son mot à dire (lire notre argumentaire détaillé)!
Nous estimons que le Conseil fédéral est aujourd’hui trop impliqué pour définir seul les objectifs stratégiques des entreprises du secteur public (à ce titre, l’exemple de Swisscom est éloquent).
Afin de lui fixer un cadre légal clair, nous vous invitons à signer– et à faire signer – l’initiative populaire que vous trouverez ici.
L’initiative populaire «Pro Service Public», lancée par Bon à Savoir et ses partenaires alémaniques K-Tipp, saldo et tessinois Spendere Meglio, vise au maintien d’un service public de qualité à des prix abordables. Elle concerne La Poste, les CFF, Swisscom et toutes les entreprises en mains publiques. Lancée en mars, elle a d’ores et déjà récolté 50 000 signatures, sur les 100 000 nécessaires.

Des feuilles de signatures peuvent être directement commandées à l’adresse:
Bon à Savoir, «Pro Service Public», case postale 150, 1001 Lausanne
ou par courriel à info@bonasavoir.ch. Il est également possible de les télécharger sur le site www.proservicepublic.ch.
Important: n’attendez pas qu’une feuille soit remplie pour la renvoyer à l’adresse ci-dessus. Par ailleurs, les citoyens de communes différentes ne peuvent pas signer sur la même feuille.

Télécharger le tableau comparatif

Source : http://www.proservicepublic.ch/index.php?L=1

17 avr. 2013

Journée de récolte pour le Revenu de Base Inconditionnel (RBI)


Journée de récolte record

Le 20 avril, dès 10h, dans toute la Suisse !


Image: Pola Rapatt
Nous sommes plus d’une centaine à récolter régulièrement pour cette initiative populaire exceptionnelle. Nous aimerions rendre visible cette énergie commune en nous mettant au défi d'une récolte record le samedi 20 avril.  Ce jour-là, nous récolterons des signatures dans toutes les villes et villages, au bord des fleuves, et jusqu'au fin fond des vallées. Dans certaines villes il y aura des lieux de rendez-vous et des hôtes pour nous accueillir.
Précise-nous où et à quelle heure tu es prêt à récolter pour que d'autres puissent se joindre à toi. Pola et Enno seront à pied d'oeuvre tout au long de la journée pour nous rendre compte en direct du nombre de signatures récoltées.

RAPPEL :

Journée « Prestations sociales et RBI » à Genève

Le 20 avril de 10h à 16h, UOG, Pl. des Grottes 3

Le matin : Projection du documentaire « Le revenu de base, une impulsion culturelle » suivie d'un débat avec le public.
Entrée libre.
L'après-midi : Ateliers citoyens (sur inscription) qui regrouperont des personne prêtes à réfléchir et échanger sur le thème : comment réagiriez-vous si un revenu de base était institué ?
Cinq groupes de réflexion sont prévus : chômeurs et chômeuses - ayants-droit à l'aide sociale - jeunes en formation, apprentis et étudiants - seniors, plus de 60 ans - personnes recevant des prestations de l'AI.

9 avr. 2013

POUR une agriculture suisse diversifiée !

Signez la pétition «Pour une agriculture suisse diversifiée»!
«La Suisse a aussi besoin des petites et moyennes entreprises agricoles!», laquelle demande au Conseil fédéral de ne pas désavantager ces dernières au profit de grandes exploitations spécialisées, tel que mentionné dans la Politique agricole 2014-2017.

Après de longs débats, le Parlement a adopté en mars une nouvelle politique agricole pour les quatre ans à venir. Elle contient un certain nombre de bons compromis, notamment dans les domaines de l’environnement et du bien-être des animaux. La décision de prolonger jusqu’en 2017 le moratoire sur le génie génétique est tombée. Ces quatre prochaines années, les paysans suisses continueront à cultiver des produits sans OGM.

 

La politique agricole défavorise les petites exploitations

Toutefois, cette politique agricole menace de défavoriser les petites et moyennes exploitations agricoles, si importantes pour la Suisse. Car le Conseil fédéral veut dorénavant soutenir les exploitations plus grandes et plus spécialisées. Cette politique est en contradiction avec les études internationales, rapports et débats, qui tous reconnaissent l’importance des petites exploitations en tant qu’actrices centrales d’une agriculture durable. Elle est également en contradiction avec les besoins de nombreux citoyens et consommateurs, qui souhaitent une agriculture diversifiée et de petites et moyennes exploitations.

 

Reconnaître le travail des paysannes

C’est pourquoi, l’Association des petits paysans a lancé une pétition qui invite le Conseil fédéral à soutenir les petites et moyennes exploitations par le biais de paiements directs et d’aides à l’investissement. Le travail des paysannes et des agricultrices doit être avant tout reconnu comme ayant droit à des paiements directs. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. A l’aide de cette pétition, l’Association des petits paysans veut mettre la pression sur l’Office fédéral de l’agriculture afin qu’il amène les nécessaires correctifs aux dispositions pour la mise en œuvre de la nouvelle politique agricole.

 

Une agriculture durable – en Suisse et au Sud

SWISSAID soutient cette pétition aux côtés de Bio Suisse, de la Protection suisse des animaux, de Schweizer Bergheimat et de kag Freiland. Car toute la planète a besoin que l’on s’engage en faveur d’une agriculture écologique et socialement durable. Et ainsi, SWISSAID s’investit résolument aussi bien dans les projets de développement des différentes régions où elle est active, que dans la politique de développement en Suisse, afin de promouvoir les petites exploitations paysannes. Et dans ce cadre, le soutien aux femmes agricultrices jouent un rôle central.

Merci beaucoup de signer cette pétition directement en ligne ou par formulaire, à retourner à l’Association des petits paysans - Case Postale 8319, 3001 Berne - d'ici au 31 mai 2013.

Source : PETITION-agriculture-diversifie (formulaire dans l'infobox)